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12 mars 2026Ligue des champions : le PSG tient-il enfin son match déclic après sa victoire contre Chelsea ?
Critiquée depuis plusieurs semaines, l’équipe parisienne a retrouvé son efficacité, tout en tenant largement le choc physiquement mercredi soir.
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Un Parc des Princes incandescent, des joueurs en pleine communion avec les supporters après une fin de match qui a complètement changé la saveur de la soirée… La victoire contre Chelsea en huitièmes de finale aller (5-2), mercredi 11 mars, a donné l’impression de remonter un peu plus d’un an en arrière, vers un autre succès à domicile contre un club anglais : la victoire 4-2 contre Manchester City en janvier 2025, celle qui a mis le PSG sur les rails de sa fabuleuse épopée après un début de campagne inquiétant.
Mercredi soir, un pessimisme ambiant entourait la rencontre. Tout juste battu par Monaco en Ligue 1 (1-3), la même équipe qui lui avait posé de grandes difficultés lors de ses deux derniers matchs de C1 en barrages, le PSG ne semblait pas suivre la courbe d’une montée en puissance. Il n’était même plus vraiment sûr d’endosser le statut de favori face à l’actuel cinquième de Premier League, qui n’avait d’ailleurs plus joué en phase à élimination directe de Ligue des champions depuis deux ans. Malgré deux retours au score de ces mêmes Blues, ils n’ont pas laissé le bras de fer basculer du mauvais côté.
Pour Bradley Barcola, c’est évident : le PSG a disputé un des « matchs référence de [sa] saison ». Le champion d’Europe en titre restait sur cinq prestations largement décevantes en C1, dont une seule victoire, décrochée dans la difficulté à Monaco (3-2), et attendait d’inverser la tendance. « C’est un moment spécial, a reconnu Luis Enrique en conférence de presse d’après-match. Nous sommes tout le temps comparés avec l’année dernière, mais on ne peut pas être tout le temps comme ça. Nous avons gardé notre résilience et c’est un mot qui nous définit très bien ».
Son équipe n’a pas été parfaite face à Chelsea. Elle a sa part de responsabilité sur les deux buts inscrits par les Blues, avec une absence de couverture sur le côté gauche, puis une perte de balle évitable de Désiré Doué. Elle a vécu des temps faibles, au milieu de la première période et au retour des vestiaires. Mais elle a retrouvé son efficacité au bon moment (cinq buts en neuf tirs) et dissipé les doutes sur la condition physique des joueurs, sortis vainqueurs après 90 minutes à haute intensité.
« Ce soir, plus personne ne parle de notre capacité physique. C’est un cliché que tous les journalistes utilisent quand une équipe perd. C’est comme l’année dernière, on nous disait qu’on était une équipe très jeune qui ne pouvait pas gagner la Ligue des champions. Mais, c’est difficile d’expliquer ce qu’il se passe dans un match. Tout est multifactoriel », a savouré Luis Enrique, qui ne rate jamais une occasion pour égratigner son auditoire. Malgré la victoire, les trois buts d’avance et le scénario de la soirée, il n’était pas du tout euphorique. Pour avoir lui-même vécu la remontada du bon côté en 2017 face au PSG, il sait que la qualification pour les quarts de finale n’est pas acquise.
Pour préparer le match retour, il dispose de six jours. Le PSG bénéficiera d’un peu plus de repos que d’habitude grâce au report de sa réception de Nantes, initialement prévue ce week-end. Une bonne nouvelle pour le coach espagnol, même s’il craint déjà le calendrier de son équipe une fois passée la trêve internationale de fin mars. Si son équipe repart pour une épopée européenne, la question de la gestion de la fatigue et des organismes reviendra rapidement sur la table.

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