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Reportage
Changement climatique, baisse de la fréquentation, difficultés financières… La petite station du Grand Puy, dans les Alpes-de-Haute-Provence, a fermé il y a deux ans. Pour mieux se réinventer.
En cette matinée de février, dans un brouillard épais, le Grand Puy a des airs de station fantôme. Alors que les chutes de neige assourdissent le bruit des pas, au ronronnement des remontées mécaniques s’est substitué un silence quasi total. Seul le télésiège à l’arrêt rappelle qu’il y a deux ans, les skieurs alpins venaient encore profiter des 22 kilomètres de pistes de ce petit domaine familial situé dans les Alpes-de-Haute-Provence. Désormais, seuls quelques groupes de courageux randonneurs chaussent leurs raquettes et attaquent la montée entre les sapins. Sur le parking enneigé, Etoile range ses skis de randonnée, tandis que sa fille s’amuse non loin avec une luge. Cette trentenaire de la commune voisine de Montclar venait skier enfant au Grand Puy. Elle se félicite aujourd’hui que la zone ait été rendue à la nature : « C’est une décision engagée mais sage. »
Au Grand Puy, la fin du ski a été actée en 2024. Ici, comme ailleurs, l’avenir de cette activité semblait de plus en plus compromis par le réchauffement climatique. Les Alpes ont déjà perdu un mois d’enneigement en moyenne au cours des cinquante dernières années, et la tendance devrait s’aggraver da…
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