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Le petit doigt sur la couture du pantalon, les dirigeants de la France, de l’Allemagne et du Royaume-Uni n’auront pas mis longtemps à exprimer leur soutien aux États-Unis et à Israël dans leur entreprise guerrière menée contre l’Iran. Sans vergogne, dans une déclaration conjointe, ils ont fait savoir leur consternation non pas de la mise à mort du droit international par Washington et Tel-Aviv, mais « vis-à-vis des attaques de missiles indiscriminées et disproportionnées lancées par l’Iran contre des pays dans la région ».
Tout en appelant l’Iran, « à mettre fin immédiatement à ces attaques inconsidérées », Berlin, Londres et Paris préviennent qu’ils prendront des mesures « pour défendre nos intérêts et ceux de nos alliés dans la région, potentiellement en permettant des actions défensives nécessaires et proportionnées pour détruire la capacité de l’Iran à tirer des missiles et des drones à leur source. Nous sommes convenus de travailler ensemble avec les États-Unis et les alliés de la région sur cette question ».
Des mesures qui n’ont pas tardé à être prises. Le ministre français des Affaires étrangères a ainsi annoncé, dès le lundi 2 mars, que la France était « prête » à « participer » à la défense des pays du Golfe et de la Jordanie, « conformément aux accords qui la lie à ses partenaires et au principe de légitime défense collective ». Le chancelier allemand, Friedrich Merz, a insisté sur le fait que « ce n’est pas le…

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