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Entre celles et ceux – la majorité – qui avaient le réservoir à sec ou presque, et qui de toute façon devaient passer à la pompe et une poignée d’inquiets ou de prudents qui ont préféré pendre les devants avant que la hausse des prix des carburants ne flambe davantage, ça n’a pas été vraiment l’affluence aux stations-service perpignanaises ce mercredi 4 mars comme on aurait pu s’y attendre…
La guerre en Iran qui devrait s’installer pour pour plusieurs semaines, impacte déjà notre quotidien. Les faits parlent d’eux-mêmes. Une hausse du prix des carburants est constatée depuis dimanche 31 mars. En l’espace de 3 jours le sans-plomb et le gasoil ont subi une nette augmentation à l’achat. Ainsi, chez Intermarché, le sans-plomb 98 a grimpé de 3 à 4 centimes, le gasoil de 7 à 8 centimes. À Auchan Porte d’Espagne, le gasoil affichait ce 4 mars à 9 h 40, 1.771, le SP 98 1.819 et le SP95 1.729. Au Carrefour route de Canet, à la même heure et dans le même ordre : 1.822, 1.850 et 1.739. À la station-service indépendante Petror, le SP 95 était à 1.874, et le gasoil à 1.866. Enfin, si du côté de TotalEnergies Sud, le litre de diesel et le sans-plomb 98 flirtaient avec les 2 euros le litre, à Leclerc Nord le gasoil indiquait 1,699, le SP 98 à 1,799 et le SP 95 à 1.765.
Une hausse de l’essence en 4 jours mais la « tranquille attitude » des automobilistes
Et pourtant les stations-service perpignanaises n’ont pas vécu ce mercredi la ruée pressentie. Et redoutée. Avec 2 à 3 voitures maximum dans les files d’attente à 11 h 30 au Leclerc Nord, une à deux à Esso, et carrément des pompes désertées à Auchan une demi heure plus tard, on était bien loin du rush et de l’effervescence durant les jours qui ont suivi l’attaque surprise de la Russie en Ukraine en février 2022. C’est surtout la « tranquille attitude » des usagers interrogés qui interpelle. Nonobstant la hausse progressive du coût des carburants et la menace à peine déguisée d’une pénurie d’essence en France consécutives à la guerre en Iran, les automobilistes catalans semblent plutôt sereins et « attendent de voir ».

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