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4 mars 2026La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran et les représailles du régime des mollahs qui visent les intérêts américains, l’État hébreu et les pays du Golfe mettent un coup de pression sur les prix mondiaux des hydrocarbures, note le site d’information algérien TSA.
Situé aux alentours de 80 dollars (69 euros), le prix du baril de Brent pourrait très vite grimper à 100 dollars (86 euros). Notamment si le conflit s’éternise et que les Gardiens de la révolution “ferment” le détroit d’Ormuz, par lequel transite 20 % du brut vendu dans le monde et une grande partie du gaz naturel liquéfié (GNL).
L’Algérie, qui s’est dite solidaire avec les pays du Golfe agressés par l’Iran, se frotte les mains, car cette flambée des prix “est une bonne nouvelle”, assure TSA. Dans un pays qui tire l’essentiel de ses recettes de l’exportation des hydrocarbures, une hausse mondiale des prix permet de renflouer très rapidement les caisses de l’État.
Vers une augmentation des exportations
Selon les dernières prévisions, l’Algérie espère une production journalière de pétrole de 977 000 barils, soit proche de la barre symbolique du million de barils quotidiens. Idem pour le marché du GNL, sur lequel l’Algérie est déjà bien positionnée, estime pour sa part Maghreb Émergent. “Alger dispose d’u

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