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4 mars 2026le tribunal se penche sur la chasse à courre au deuxième jour du procès de Christophe Ellul
« Ce sont les seuls que j’ai vus sur place »
Il est question de chasse à courre. Christophe Ellul dit avoir croisé quatre à cinq chiens de chasse à son arrivée en forêt de Retz, puis une meute à proximité du corps de sa compagne.
« Il n’est pas improbable que vous ayez croisé et vu des chiens de meute en cherchant votre compagne », lui dit la présidente. Pour rappel, une chasse à courre était organisée dans la forêt, avec 21 chiens.
« Quand je suis arrivé sur les lieux, trois ou quatre chiens sont arrivés. Ils étaient tous seuls. Ils n’étaient pas dans la meute, mais pour moi, c’étaient des chiens de chasse », dit Christophe Ellul. »
La présidente lui demande s’il est envisageable, pour lui, que les chiens de meute ne soient pas à l’origine du décès de sa compagne.
« Je suis parti sur les chiens de chasse, car ce sont les seuls que j’ai vus sur place », répond Christophe Ellul.
L’audience reprend, Christophe Ellul appelé à la barre
Le deuxième jour du procès de Christophe Ellul commence. La présidente l’appelle à la barre. Il porte comme hier un costume noir.
Christophe Ellul demande « des preuves sur la table »
Hier, au premier jour du procès, le tribunal a longuement entendu Christophe Ellul. Il a été question de sa personnalité, de sa rencontre puis de sa relation avec Elisa Pilarski.
À la barre, le prévenu a dit qu’il voulait « savoir la vérité ». « Si Curtis est coupable, tuez-le, piquez-le, mais mettez des preuves sur la table », a-t-il ajouté.
La mère d’Elisa Pilarski a également été entendue.
Vous pouvez retrouver tous les détails du premier jour du procès dans notre article complet.
Le tribunal se penche sur la chasse à courre
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue sur ce direct consacré au procès de Christophe Ellul. Il est jugé depuis hier pour « homicide involontaire par agression d’un chien » devant le tribunal correctionnel de Soissons.
En novembre 2019, le corps d’Elisa Pilarski avait été découvert couvert de morsures dans une forêt de l’Aisne. Curtis, le chien de Christophe Ellul, son compagnon, a été désigné comme étant à l’origine de ses blessures mortelles, d’après différentes expertises.
Aujourd’hui, le tribunal doit s’intéresser à la chasse à courre, organisée par une association, qui se tenait au même moment en forêt de Retz.
Pour rappel, les ADN des 21 chiens présents n’ont pas été retrouvés sur la victime, mais le prévenu a toujours pensé qu’ils ont une responsabilité dans la mort de sa compagne.

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