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Polymarket, Kalshi… ces plateformes de « marchés de prédiction » attirent des volumes financiers gigantesques en permettant de miser sur des événements géopolitiques, y compris des frappes ou le sort de dirigeants. Mais après des gains suspects et des contrats liés à la mort d’Ayatollah Khamenei, elles se retrouvent dans le collimateur des régulateurs.
Sur les plateformes de marchés prédictifs, on peut littéralement parier sur l’issue d’événements géopolitiques — de dates de frappes militaires à la disparition d’un chef d’État. Dans les jours précédant les frappes américano-israéliennes contre l’Iran, des utilisateurs ont engrangé des centaines de milliers de dollars sur Polymarket, certains comptes créés juste avant l’opération affichant des gains inédits, alimentant des soupçons de délits d’initiés.
Risques et régulation
Aux États-Unis, des élus démocrates ont fustigé ces pratiques, affirmant que laisser parier sur la guerre et la mort de dirigeants peut encourager des comportements immoraux et dangereux, et plaidant pour un encadrement plus strict. Kalshi, qui opère sous la régulation de la CFTC, a annulé certains contrats sensibles et remboursé des clients, au prix de plusieurs millions de dollars, soulignant la fragilité du cadre actuel.
En France et en Europe, ces plateformes ne sont pas autorisées : l’Autorité nationale des jeux les considère comme des jeux d’argent illégaux sans licence, et les principaux acteurs sont géobloqués. Malgré cela, certains utilisateurs contournent parfois ces blocages via VPN ou crypto.

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