
Les républicains ne sont pas sortis de l’ornière après cette primaire au Texas
4 mars 2026
un missile tiré depuis l’Iran et se dirigeant vers l’espace aérien turc détruit par les systèmes de l’Otan
4 mars 2026
Marche à Lyon le 21 février 2026 en hommage à Quentin Deranque, activiste d’extrême-droite tué par des militants d’extrême-gauche le 12 février 2026. ABOLFAZL SALMANZADEH/MEI/SIPA
Deux hommes soupçonnés d’avoir participé aux violences contre le militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque à Lyon ont été arrêtés ce mercredi 4 mars au matin, deux semaines après une première vague d’interpellations, ont indiqué des sources policières à l’AFP.
Agés de 22 et 26 ans, ils ont été arrêtés dans la région lyonnaise et dans l’Aube, selon ces sources. « On pense désormais avoir tous ceux qui ont participé directement aux coups portés à Quentin Deranque », a précisé l’une d’elles.
Le militant de 23 ans a été frappé le 12 février par plusieurs personnes cagoulées, en marge d’une conférence de l’eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, où il était venu assurer la sécurité de militantes du collectif identitaire Némésis. Souffrant d’un grave traumatisme crânien, il est décédé deux jours plus tard.
Les 17 et 18 février, onze personnes avaient été interpellées dans plusieurs départements, dont sept soupçonnées d’avoir participé aux violences, les quatre autres de les avoir aidés à se soustraire à la justice.
Six hommes mis en examen pour « homicide volontaire »
Six hommes suspectés d’avoir porté des coups à Quentin Deranque ont été mis en examen pour « homicide volontaire » et un pour « complicité ». Six ont été écroués, un placé en détention provisoire.
Agés de 20 à 26 ans, les sept sont, selon une source proche du dossier, « connus pour être soit membres, soit proches de la Jeune Garde », un mouvement d’ultragauche fondé en 2018 à Lyon par le député LFI Raphaël Arnault et dissous en juin. Deux étaient collaborateurs du parlementaire.

9999999
