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DÉCRYPTAGE – Les négociations entre industriels et distributeurs ont été tendues. Leur bilan laisse espérer une inflation contenue.
Après avoir combattu pendant trois mois dans les box de négociations des centrales d’achat des distributeurs, les commerciaux des industriels de l’agroalimentaire et des produits de grande consommation sont encore plus lessivés que les années précédentes. Quatre jours après la date légale (1er mars) fixée pour la fin des négations annuelles des tarifs auxquels les enseignes achètent leurs produits aux industriels, chaque camp fait ses comptes. La plupart des négociations ont été bouclées dans le temps imparti. La centaine des multinationales de la grande conso regroupées au sein de l’Ilec, qui ont dénoncé les tentatives de leurs clients d’échapper à la loi en négociant via des centrales européennes, soulignent un taux de signature meilleur que l’an passé.
Une prouesse, alors que Lactalis, Ferrero et Lindt ont ferraillé pendant des semaines avec leurs clients sur le niveau réel de leurs coûts. La sanction mi-février de la centrale de Leclerc, condamnée à 33 millions d’euros d’amende pour…

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