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ANALYSE – Plusieurs voix se sont élevées pour comparer le fondateur de La France insoumise à celui du Front national et dénoncer leurs accents antisémites.
Il voudrait que lui soit pardonnée une faute qu’il n’a pas avouée. Dans un tweet publié en début de semaine, Jean-Luc Mélenchon s’est, pour la première fois de l’histoire récente, dit « désolé » de quelque chose. Venant du théoricien du « jusqu’au-boutisme », cela est suffisamment rare pour être souligné. Du moins, en apparence. Car en réalité, les excuses de l’Insoumis portaient uniquement sur le fait d’avoir « déformé par erreur beaucoup de noms » dans son discours de Perpignan, dont ceux de « Violette Spillebout, Raphaël Glucksmann, Clinton et Trump ». Fermez le ban. Reste que, si habile soit la tentative, il ne suffit pas de noyer le poisson pour faire oublier le poison.
Après l’épisode « Epstein/Epstine », la sortie « Glucksmann/Glucksment » a été la goutte de fiel qui a fait déborder le vase. Chose que le négationniste Alain Soral a d’ailleurs personnellement tenue à saluer sur les réseaux sociaux : « C’est vrai que Mélenchon se bonifie avec l’âge…

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