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Les divisions européennes apparaissent au grand jour. À Washington, le chancelier allemand Friedrich Merz a affiché une attitude conciliante lors de sa visite à la Maison-Blanche.
Aux côtés de Donald Trump, il n’a pas bronché lorsque ce dernier a vivement critiqué l’Espagne.
Car Madrid assume une ligne beaucoup plus ferme. Le Premier ministre Pedro Sánchez condamne fermement les frappes israélo-américaines, qu’il juge contraires au droit international, et refuse que des opérations militaires américaines transitent par les bases espagnoles.
La France adopte une position plus nuancée. Emmanuel Macron a rappelé que ces frappes ont été menées en dehors du droit international, tout en soulignant la responsabilité du régime iranien dans l’escalade et en appelant à éviter un embrasement régional.
Entre condamnation espagnole, prudence allemande et position d’équilibre française, l’Europe apparaît fragmentée face au conflit.
Les Vingt-Sept peuvent-ils encore parler d’une seule voix sur un dossier aussi sensible ? Et cette cacophonie diplomatique risque-t-elle de marginaliser davantage l’Europe dans la gestion de la crise ?
Yves Bertoncini est l’invité d’un jour dans le monde.
Et, décryptage de la politique de Berlin avec notre correspondant Sébastien Baer.

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