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5 mars 2026« Je démontre que Curtis a initié l’attaque »
« Je démontre que Curtis a initié l’attaque. Déjà, Elisa vous appelle. Elle appelle personne d’autre. Elle appelle son conjoint car c’est le maître du chien qu’elle n’arrive plus à maîtriser, et elle voudrait que son conjoint pousse un gros coup de gueule. »
(…)
Elle rappelle aussi les témoignages de chasseurs qui disent tous la même chose: Christophe Ellul leur présente son chien comme « dangereux » en arrivant en forêt de Retz.
Elle développe: selon elle, si Elisa Pilarski avait dit être attaquée par une meute, Christophe Ellul aurait dit aux chasseurs: vos chiens sont dangereux.
« C’était pour tuer Elisa »
« Il est tout à fait possible, monsieur, que votre la chien, la première fois où il a mordu, c’était pour tuer Elisa. »
« Ils font partie de la meute »
Laureydane Ortuno revient sur la chronologie des faits en forêt de Retz. « Les chiens, qu’il voit quand il arrive, font partie de la meute », dit la procureure.
Christophe Ellul a toujours dit avoir croisé quatre ou cinq chiens à son arrivée dans la forêt, après l’appel à l’aide de sa compagne.
« Entre le camion (dans lesquels les chiens de chasse se trouvaient; Ndlr) et le corps d’Elisa, il y a 700 mètres à vol d’oiseau. Ce trajet ne peut pas être fait de manière directe, même pour un chien. »
« Aucune trace de non-assistance à personne en danger »
Elle poursuit ce qu’elle qualifie « d’introduction ».
« Il n’y a aucune trace dans cette procédure de non-assistance à personne en danger et de modification de la scène de décès. »
« Je vais demander à ce que vous soyez déclaré coupable »
« La justice n’est pas pro ou anti, jamais. La justice se contrefiche de savoir si la chasse à courre à de l’argent, si c’est un lobby puissant. La justice, elle prend un dossier, elle cherche, elle réunit les éléments », poursuit la procureure de la République.
(…)
« Je ne vais pas faire durer le suspens, je vais demander à ce que vous soyez déclaré coupable. »
« Elle vous aurait pardonné »
« Monsieur Ellul, vous avez demandé des preuves de l’implication de Curtis lorsque vous avez commencé à parler (…) je ne sais pas où vous en êtes. Hier vous avez fait un pas vers nous (…) puis vous avez reculé. »
(…)
« Je tenais à vous dire, que ce que j’ai ressenti, c’est qu’elle vous aurait pardonné vos mensonges (la mère d’Elisa Pilarski; NDLR) si elle avait pu connaître les derniers mots de sa fille. »
Au tour de la procureure de la République
La procureure de la République prend la parole. Elle adresse ses premiers mots à la famille d’Elisa Pilarski.
Reprise de l’audience, une dernière partie civile entendue
L’audience reprend. Une partie civile doit encore être entendue: l’association « Les amis de Sam ». L’avocate a dû partir, c’est donc le bâtonnier du barreau de Soissons, Me Arnaud Miel qui plaide.
Supension d’audience
L’audience est suspendue. Elle reprendra à 13h45. A la reprise, le tribunal entendra un dernier avocat de la partie civile, avant les réquisitions et la plaidoirie de la défense.
Les plaidoiries se poursuivent
Les plaidoiries ne sont pas terminées. Le tribunal entend l’avocate qui représente l’association « Une niche pour tous ».
« Vous avez agi en toute connaissance de cause »
« Vous le saviez très bien que le mordant était interdit (…) vous avez agi en toute connaissance de cause », poursuit l’avocat.
Il rappelle que ce dossier est passé entre les mains de plusieurs juges d’instruction.
(…)
« Vincent et Nathalie, ils vous ont hébergé neuf mois. Vous les avez manipulés en leur disant que la chasse à courre, ce sont des gens puissants, qu’ils ont de l’argent. »
Il demande une indemnisation de 60.000 et 50.000 euros pour la mère et l’oncle d’Elisa. Fin de plaidoirie.
« Vous avez commis des fautes caractérisées, monsieur »
Il rappelle qu’Elisa Pilarski était à six mois de grossesse. « Vous avez commis des fautes caractérisées, monsieur. »
« C’est à partir de ce moment là que vous avez été mis en examen »
Les avocats ne parlent pas dans un micro. On entend assez difficilement Me Xavier Terquem-Adoue.
Il revient sur le fameux SMS envoyé à Elisa Pilarski après son appel à l’aide. « Vous saviez très bien qu’en citant cette phrase, vous seriez mis en examen. C’est à partir de ce moment là que vous avez été mis en examen. »
Pour rappel, Christophe Ellul s’était porté partie civile dans ce dossier avant sa mise en examen.
On en vient à la faute caractérisée: « vous avez importé un chien strictement interdit sur le territoire, un dressage illégal… »
« C’est lui, il n’y a aucun doute »
« Vous saviez très bien depuis le début que c’était votre chien, et vous avez amené tout le monde vers la chasse à courre. »
La plaidoirie se poursuit. L’avocat évoque les expertises réalisées lors de l’enquête/instruction judiciaire.
Pour l’avocat, Curtis a attaqué Elisa Pilarski: « c’est lui, il n’y a aucun doute ».
« Je le fais piquer »
L’avocat tourne de temps en temps sa tête vers Christophe Ellul. Le prévenu est assis sur le banc qui lui est réservé.
Me Xavier Terquem-Adoue revient sur cette phrase: « je le fais piquer ». Un message qui a été retrouvé dans le téléphone d’Elisa Pilarski, et qu’il répètera à la gendarmerie, après avoir été mordu par Curtis.
Pour l’avocat de la famille d’Elisa Pilarski, Christophe Ellul a commis deux erreurs dès le début de l’affaire
Me Xavier Terquem-Adoue plaide à son tour. Il est l’avocat de la mère et de l’oncle d’Elisa Pilarski.
« Je n’ai jamais vu dans l’histoire de la chasse à courre un tel carnage. Et j’ai demandé à mes clients de se séparer de Christophe Ellul. » Le prévenu s’était installé chez eux après la mort d’Elisa Pilarski.
L’avocat dit à Christophe Ellul qu’il a commis deux erreurs.
« Le seul responsable, c’est Curtis »
« Le seul responsable, c’est Curtis. » Me Guillaume Demarcq s’assoit. Sa plaidoirie est terminée.
Il parle du « calvaire » d’Elisa Pilarski
Il passe au dressage du chien. « Le résultat, c’est ce chien qui saute, qui saute (…) totalement obnubilé par le fait d’attraper le boudin auquel il a été dressé. Il a un seul objectif: attraper ce qu’il considère être une proie. »
« Vous imaginez un peu quel a été le calvaire de cette femme », poursuit-il.
(…)
Il revient sur la fois où l’animal a mordu son maître, deux jours après la mort d’Elisa Pilarski.
« Ce chien, il attaque le manteau de la soeur. Vous imaginez la scène? Il attaque Christophe Ellul. C’est son maître! »
« Curtis, ce qu’il est? C’est un mystère »
« Un chien reste un chien. Et d’ailleurs, les premiers intervenants, c’est tellement incroyable, qu’ils n’y croient pas. Au vu de la gravité, ils se disent: impossible un truc pareil. Un chien ne peut pas faire un truc pareil », dit Me Guillaume Demarcq.
« Curtis n’est pas un chien comme les autres, il y a eu des expertises qui ont été faites. Un spécialiste dit que le rapport taille/poids fait que c’est tout à fait possible (…) il a évidemment la force pour faire ce qu’il a fait. »
(…)
« Curtis, ce qu’il est? C’est un mystère. Vous avez des papiers qui sont faux. On vous explique qu’il est issu d’un croisement (…) ce chien a été acheté en Hollande car Christophe Ellul voulait ce chien spécifiquement pour les concours illégaux auxquels il s’adonnait. »
« Je n’ai aucun doute sur le fait que Curtis soit la cause exclusive du décès d’Elisa Pilarski »
Il passe à la taille de la mâchoire des chiens. « C’est un élément qui indique encore un peu plus que ce n’est pas la vénerie », appuie Me Guillaume Demarcq.
« Je n’ai aucun doute sur le fait que Curtis soit la cause exclusive du décès d’Elisa Pilarski. Parce que la taille des mâchoires correspond, parce que vous avez son ADN sur l’ensemble des cheveux du scalp d’Elisa. »
« La chasse à courre n’était pas à cet endroit là »
Il évoque la piste des chiens de chasse à courre, forcément étudiée au début de l’affaire.
« Madame le procureur l’a rappelé: toutes les investigations qui ont été faites sur les chiens ont été identiques pour tous les chiens », martèle l’avocat de la société de la chasse à courre, qui fédère l’ensemble des équipages de chasse à courre en France.
(…)
« La chasse à courre n’était pas à cet endroit là, à ce moment là », poursuit la robe noire, s’appuyant sur les différents éléments débattus tout au long de l’audience.
« J’aurais pu vous expliquer tout ça »
« Le terreau dans lequel ce drame a germé: c’est celui-là. » L’avocat fait référence à la chasse à courre et à ses détracteurs. « J’ai tenu à être présent (…) j’aurais pu vous exposer ce qu’est la chasse à courre », poursuit Me Guillaume Demarcq. « De ces gens passionnés de chiens, de forêt, de nature. »
« J’aurais pu vous expliquer que c’est un loisir. On aime ou on n’aime pas, ce n’est pas le débat. J’aurais pu vous expliquer tout ça. »
« Ce drame a été instrumentalisé »
« Ce drame a été instrumentalisé par un certain nombre de personnes qui, je le dis, je le pense, se fichaientt complètement de qui était Elisa Pilarski, et qui se sont servies de la dépouille de cette jeune femme comme d’un marche pied abject. »
Il évoque: la cagnotte, la réception de lettres de menaces.
Début des plaidoiries de la partie civile
Me Guillaume Demarcq, avocat de la société de chasse à courre, s’élance. Il est le premier avocat de la partie civile à plaider.
« Je savais que Christophe était un peu dans le déni »
L’oncle d’Elisa Pilarski s’exprime à son tour. « J’aurais voulu avoir les dernières paroles d’Elisa (il fait référence à son appel au secours à Christophe Ellul le 16 novembre 2019; Ndlr). « Après, de l’audience, je savais que Christophe était un petit peu dans le déni. »
On passe aux plaidoiries des parties civiles.
« Est-ce qu’il a bien compris ce qu’elle lui disait?
Coupe de cheveux courte, cheveux grisonnants, lunettes sur le nez, la mère d’Elisa Pilarski dit ce qu’elle attend ou attendait du procès. « La vérité, et savoir ce qu’Elisa a dit exactement à Christophe lorsqu’elle l’a appelé au secours. »
« Si elle l’a appelé lui, c’est peut être car elle savait pas gérer Curtis à ce moment-là (…) elle savait bien que si elle appelait le 15, elle aurait été secouru. Si elle a appelé Christophe, c’était peut-être pour qu’il entende la voix de Christophe… »
Elle poursuit: « Est-ce qu’il a bien compris ce qu’elle lui disait? Vu les cris, la douleur… s’il y avait des aboiements de chiens. » Elle conclut: « C’est tout. »
« Tout nous amène à penser que c’est Curtis qui a attaqué Elisa »
La mère d’Elisa Pilarski prend la parole. « Tout nous amène à penser que c’est Curtis qui a attaqué Elisa », dit-elle. « Monsieur Ellul a cru dès le début que tout le monde est contre lui (…) puisqu’il était chez moi à ce moment-là, il avait des discussions téléphoniques où il disait que tout ce qui était dit était faux. »
Elle revient sur « le choc du décès » de sa fille. « On ne savait plus où on était (…) nos avocats nous ont apporté un peu de vérité sur les circonstances. »
Reprise de l’audience
L’audience reprend. La présidente invite la mère à la barre. Elle est partie civile au procès.
Petite suspension
La présidente annonce une petite suspension d’audience.
« Toute cette audience n’a fait que montrer que vous avez menti »
« Toute cette audience n’a fait que montrer que vous avez menti », clôture la procureur à l’issue d’échanges très laborieux avec le prévenu, notamment sur la théorie du complot avancé un temps par Ellul.
Cette dernière consistait à dire que, peu de temps après les faits, les gendarmes auraient sciemment donné le scalp d’Elisa à mâchouiller à Curtis, afin de créer des preuves de toute pièce de la culpabilité du chien.
« Je vous pose la question centrale »
La procureure de la République s’adresse à Christophe Ellul. Elle lui pose l’une des questions, si ce n’est la question, que tout le monde se pose depuis l’ouverture de ce procès.
« Je vous pose la question centrale: Avez-vous vu Curtis (le 16 novembre 2019 en arrivant en forêt de Retz (Ndlr;) avoir dans ses crocs le scalp de votre conjointe? »
« Non madame », répond le prévenu.
La procureure s’adresse à Christophe Ellul
La procureure s’adresse à Christophe Ellul. Elle est pédagogue. Elle lui explique pourquoi aucun ADN canin n’a été identifié sur les plaies d’Elisa Pilarski.
« Sur une plaie, c’est saignant. Il y a énormément d’ADN qui est celui contenu dans le sang. On le voit très souvent, c’est extrêmement rare que l’on retrouve un ADN différent de la personne qui perd son sang ».
Elle passe au seul ADN canin inconnu, identifié à trois endroits: sur le manteau et sur l’écharpe d’Elisa Pilarski.
« Je n’ai pas fait d’aveux »
« La présidente m’a donné la preuve qu’il est coupable (Curtis; Ndlr) », disait Christophe Ellul, hier.
Me Demarcq, partie civile, lui demande s’il s’agissait d’aveux. « Je n’ai pas fait d’aveux », lui répond Christophe Ellul.
Aujourd’hui, le prévenu dit « attendre la vérité ». Une déclaration qui suit la lecture technique des rapports ADN.
Pour rappel, au premier jour de son procès, Christophe Ellul avait demandé au tribunal de « mettre des preuves sur la table » concernant son chien, Curtis.
« Il y a de l’ADN de Curtis sur toute la longueur des cheveux de Curtis! Qu’est ce que vous ne comprenez pas? », reprend l’avocat. « Vous êtes prisonnier de quoi? Dire j’aimais Elisa, c’est dire la vérité aujourd’hui », conclut Demarcq.
Pas de réponse de Christophe Ellul.
Aucun ADN canin retrouvé sur les plaies d’Elisa Pilarski
Aucun ADN canin n’est identifié sur les plaies d’Elisa Pilarski. Cela s’explique par l’abondance de sang de la victime, la boue. Pour certaines plaies, les morsures ayant été faites à travers les vêtements, l’ADN a été retrouvé sur ces derniers.
Un mélange d’ADN canins non interprétable
La présidente poursuit la lecture du rapport. Elle fait état, sur le manteau, d’un mélange d’ADN canins, non interprétable.
Cela peut s’expliquer de différentes manières: en raison de la présence de plus de deux ADN canins ou à cause de la qualité insuffisante de matériel biologique d’origine canine.
Méthode d’extraction des experts
Pour effectuer ces comparaisons, les experts utilisent la méthode d’extraction d’ADN qui est, selon eux, la plus performante, explique la présidente.
Pour rappel, les empreintes génétiques sont un volet très important du dossier. Elle prend donc le temps d’expliquer tout cela. Et pour cause: c’est un volet aussi technique que scientifique.
Une fois extraits, ces ADN sont purifiés.
l’ADN de Curtis relevé sur le manteau et sous l’un des ongles de la victime
L’empreinte génétique d’Elisa Pilarski est retrouvée sur les plaies qui ont été relevées sur Curtis après les faits. Elle est aussi mise en évidence au niveau de l’encolure du harnais du chien, dit la présidente.
L’empreinte génétique de Curtis est elle découverte sur le manteau de la victime. Et ce n’est pas la seule: il y a aussi celle d’Ice (le chien d’Elise Pilarski) et d’un autre chien du prévenu, mais aussi celle d’un chien non identifié.
Enfin, l’ADN de Curtis est relevé sur le scalp de la jeune femme et sous l’un de ses ongles. « Sur la chevelure, pas sur le scalp », reprécise l’avocat de Christophe Ellul.
Transmission des scellés au laboratoire
La procureure explique comment se sont déroulées les comparaisons ADN effectuées sur les différents scellés qu’elle liste: la muselière, le harnais, les vêtements d’Elisa Pilarski, son téléphone portable, ses cheveux ainsi qu’une serviette blanche.
Ces scellés sont transmis à un laboratoire.
Les différents prélèvements réalisées après la découverte du corps d’Elisa Pilarski
Christophe Ellul est à la barre, toujours vêtu de noir. La présidente aborde à présent les différentes phases de prélèvements menées après la découverte du corps d’Elisa Pilarski.
Ces prélèvements biologiques sont effectués sur les chiens de Christophe Ellul et sur les 21 chiens ayant participé à la chasse à courre.
Des prélèvements sont également réalisés sur les 41 autres chiens de l’association qui organisait la chasse à courre.
Le 16 novembre 2019, Elisa Pilarski avait eu une discorde avec un homme qui promenait son chien. Il a été retrouvé et son chien a lui aussi été examiné.
Ouverture de la dernière journée de procès
La dernière journée du procès de Christophe Ellul est ouverte. Pour rappel, la décision ne sera pas rendue aujourd’hui. Elle sera mise en délibéré.
Christophe Ellul a admis la possible implication de son chien Curtis
Moment fort du procès, Christophe Ellul a admis hier pour la première fois la possible implication de son chien Curtis dans la mort d’Elisa Pilarski.
« Aujourd’hui, madame la présidente m’a donné la preuve qu’il est coupable », a lâché le prévenu.
« J’ai voulu aller jusqu’à la vérité et aujourd’hui, apparemment, j’ai eu accès à la vérité », a-t-il ajouté. « Quand vous écoutez la présidente, ça ne peut être que Curtis », a poursuivi le prévenu. « Aujourd’hui, je pense qu’on a les preuves. »
Dernier jour de procès, les réquisitions attendues
Bonjour à toutes et à tous, et bienvenue sur ce direct consacré au dernier jour du procès de Christophe Ellul. Il est jugé depuis mardi pour « homicide involontaire par agression d’un chien » devant le tribunal correctionnel de Soissons.
En novembre 2019, le corps d’Elisa Pilarski avait été découvert couvert de morsures dans une forêt de l’Aisne. Curtis, le chien de Christophe Ellul, son compagnon, a été désigné comme étant à l’origine de ses blessures mortelles, d’après différentes expertises.
Aujourd’hui, le tribunal doit évoquer le rapport des analyses ADN avant les réquisitions de la procureure de la République et la plaidoirie de la défense.

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