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5 mars 2026« Négation de tout droit international », « dictateur sanguinaire »… La classe politique entre condamnation et réalisme prudent
Au lendemain de la mort du guide suprême iranien, le président du RN, Jordan Bardella, a enjoint à Emmanuel Macron de réunir les dirigeants des partis politiques pour un « point complet » sur la situation.
De plus en plus intense, l’actualité internationale s’est fait une place de choix ces dernières années dans le débat national. Du déclenchement de la guerre en Ukraine lancée par la Russie le 24 février 2022 à l’attaque terroriste du Hamas en Israël le 7 octobre 2023, en passant par la capture de l’ex-président vénézuélien Nicolas Mmaduro par les États-Unis le 3 janvier 2026, chaque séisme géopolitique trouve désormais un écho immédiat en France. Il en va de même pour la mort de l’ayatollah Ali Khamenei – tué ce samedi par une frappe israélo-américaine – qui agite la classe politique. Au point que cette bascule historique monopolise la bande passante médiatique et relègue au second plan la campagne municipale, à deux semaines du premier tour.
Avant que la mort du guide suprême iranien ne soit officialisée samedi soir, Emmanuel Macron s’était contenté de condamner une « escalade en cours dangereuse pour tous », qui devait, selon lui, « cesser ». Et de sommer Téhéran de négocier…

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