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Un choc géopolitique, la guerre en Iran et alentour, a fait trébucher les marchés financiers. Quelle est l’étendue des risques ? Et au sixième jour des hostilités, quel est l’état d’esprit des boursiers ?
En un instant, l’escalade militaire déclenchée par les États-Unis et Israël a enflammé le Moyen-Orient. Le CAC 40, qui venait d’inscrire un record à 8 642 points a, quatre séances plus tard, le mardi 3 mars, perdu jusqu’à 555 points (-6,4%). Il tente pour l’heure de se stabiliser.
Une mauvaise surprise venue du détroit d’Ormuz
Ce décrochage traduit une mauvaise surprise : se repliant sur les valeurs refuge au détriment des actions, le marché ne s’était pas préparé à cette éventualité, peut-être en raison d’un coût économique qui commence déjà à se concrétiser. Certaines infrastructures énergétiques ont été frappées et le détroit d’Ormuz, qui même pendant la «guerre des 12 jours» de juin 2025 était demeuré ouvert, est pour l’heure fermé.
Ainsi, bien des matières stratégiques que les pays du Golfe persique exportent vers le reste du monde se trouvent bloquées : il s’agit d’environ 20% des exportations maritimes de pétrole et de gaz naturel liquéfié, mais aussi de produits raffinés, comme de l’essence, d’un tiers des engrais, et…

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