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5 mars 2026« Tolérance zéro contre l’incivilité » : le candidat de Reconquête veut rassurer les Narbonnais sur la sécurité
Alain Peyre, candidat Reconquête aux élections municipales de Narbonne, s’engage également à réexaminer la circulation et le stationnement sur la ville s’il est élu maire. Il répond à nos questions.
Quelles seraient les valeurs que vous porteriez en tant que maire ?
Elles sont intrinsèquement liées à ma vie. Quand vous êtes dans le sport, par exemple, vous véhiculez des valeurs de solidarité, d’engagement, de discipline. Tout cela me représente et je veux les mettre au service de ma ville, au service des Narbonnais.
Quelle serait l’idée phare de votre programme que vous voudriez défendre absolument ?
Comme je suis un homme de terrain, parce que c’était ma vie et que ça l’est encore, je répondrais aux attentes. Il est difficile d’en choisir une même si ce sont toujours les mêmes thématiques qui reviennent. Alors, parmi la sécurité, la propreté de la ville, le stationnement, le dynamisme, je choisirais l’abandon de certains quartiers. Je veux être le maire des Narbonnais, pas le maire de Reconquête. Toutes ces problématiques, je les fais miennes et je vais essayer d’apporter des solutions.
Qu’est-ce que vous emmènerez de Reconquête à la ville de Narbonne ?
Quand on me parle incivilité, délinquance, sécurité, on focalise police municipale, et c’est très bien, c’est vrai, mais ce n’est pas que ça. Des idées de Reconquête, je vais appliquer tout simplement une tolérance zéro.
Vous a-t-on déjà traité de facho ?
Pour l’instant, ça n’est pas arrivé. Quand j’ai fait les élections législatives, on a balancé des trucs sur les affiches. On a croisé un monsieur assez imposant qui nous a dit de dégager, sinon il nous rentrait dedans… J’ai eu ça mais, pour l’instant, ça va, tout se passe bien. Je vais être franc : si Reconquête était raciste, fasciste, antisémite, homophobe, je le quitte direct. C’est impossible pour moi de rester dans un parti avec de tels qualificatifs, c’est impossible. Beaucoup d’homosexuels rejoignent la droite comme le RN.
Qu’est-ce qui vous déplaît le plus dans la gestion de cette ville ?
On a un maire qui ne s’occupe que du centre-ville.
Comment se déroule votre campagne et à quoi va ressembler cette dernière ligne droite ?
Comme je suis moins connu que M. Falcon ou M. Malquier, j’ai besoin d’aller à la rencontre des gens pour me faire connaître et être ce fameux réceptacle des doléances. Alors, le démarchage, je le réserve aux commerçants, aux restaurateurs, et je fais du porte-à-porte. Tous les jours, je suis sur le terrain, au contact des habitants.
Je suis un peu tombé des nues quand la préfecture m’a appelé
Pour la sécurité notamment, qu’est-ce que vous faites ? Vous engagez plus de policiers municipaux ?
La première chose que je vais faire c’est un audit financier et voir s’il y a la possibilité, effectivement, d’engager si possible, 3 ou 4 agents de plus sur le mandat. Je pense que les policiers municipaux doivent fonctionner quasiment 24 heures sur 24. Pour la vidéosurveillance, vous avez peut-être entendu parler des candélabres intelligents. Je souhaite en mettre sur la ville pas que pour en mettre dans des rues sombres ou sans éclairage. Pour que certaines femmes puissent à nouveau sortir parce qu’elles n’osent plus se rendre d’un point A à un point B à certaines heures. Ça, ce n’est pas possible.
Quelle serait la première chose que vous changeriez qui se fait actuellement ?
Il y a des sens de circulation aberrants et je réétudierai le stationnement pour les commerçants, de tous les commerçants, pas que du centre-ville. Par exemple, sur la nouvelle piste cyclable qui entoure le jardin de la Révolution, je vous y invite à pique-niquer. Je m’occupe de tout. De la couverture, du panier-repas et on ne va gêner personne.
Une de vos colistières serait allée en sous-préfecture en disant qu’elle n’avait pas choisi d’être sur votre liste. La rumeur est-elle vraie ?
En tant que candidat, j’essaie, dans la mesure du possible, de monter une liste qui est représentative. Il faut des artisans, des commerçants, la parité… J’ai fait aussi appel à mes colistiers d’aller chercher leurs amis, leurs connaissances, leurs frères, leurs sœurs, ce qu’ils veulent, mais des gens qui seraient susceptibles de venir nous rejoindre. Il est vrai que cette dame, visiblement, n’a pas compris. Je suis un peu tombé des nues quand la préfecture m’a appelé. J’ai donc appelé la personne qui l’avait fait venir sur la liste et il se trouve que tout est rentré dans l’ordre, elle a enfin compris ce qui se passait.

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