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Voilà vingt-quatre ans que la loi sur l’euthanasie a été adoptée en Belgique. Mais en France, le sujet, pudiquement appelé “débat sur la fin de vie”, suscite toujours des frictions. L’Assemblée nationale a adopté, ce mercredi soir, une double proposition de loi portant, pour l’une, sur l’extension des soins palliatifs et, pour l’autre, sur l’aide active à mourir. L’Assemblée a adopté la première à l’unanimité tandis que la seconde a recueilli 299 voix pour et 226 contre. Le vote n’est pas encore définitif. Formellement, il s’agissait d’une deuxième lecture par la chambre basse. Une nouvelle navette parlementaire attend le Sénat, où une majorité de droite est hostile à l‘évolution de la loi, avant – peut-être – une adoption définitive cet été. Mais ce vote en dit déjà long.
Atmosphère tendue
Ces derniers jours, l’atmosphère s’est électrisée. Dans les rues de Paris, des affiches invitent à des “marches pour la vie”. Sur les trottoirs, des inscriptions ont été peintes : “Non à l’euthanasie”. On n’en est pas aux grandes manifestations de la France conservatrice lors du débat sur le mariage pour tous en 2012-2013, sous François Hollande, mais la tension ambiante rappelle ce mélange d’émotion et de polémiques qui régnait à l’époque. Bien que le débat ait été respectueux, l’émission C
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