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DÉCRYPTAGE – Si les touristes sont nombreux dans les rues de la ville italienne, hôte des Jeux d’hiver, l’effervescence olympique reste mesurée. Derrière les Spritz et les restaurants bondés, certains signes témoignent toutefois d’une pression bien réelle sur les prix.
Sur le parvis du Duomo, à Milan, les touristes se succèdent devant la cathédrale immaculée. Des visiteurs asiatiques immortalisent la façade gothique, un couple indien ajuste son trépied pour obtenir le cliché parfait, tandis que des Américains flânent sous la verrière de la Galleria Vittorio Emanuele II. Un peu plus loin, des Néerlandais en sweat-shirts orange frappés du drapeau national consultent les cartes des restaurants. Les terrasses affichent complet et les verres de Spritz scintillent sous les maigres rayons de ce soleil d’hiver. Les Jeux olympiques de Milan-Cortina ont commencé en fin de semaine dernière, et si les touristes sont nombreux dans la capitale économique italienne, l’effervescence olympique reste mesurée.
Çà et là, on trouve quelques boutiques de souvenirs dédiées à l’événement, une fan zone discrète, et quelques animations essentiellement proposées par des marques partenaires de l’événement. Rien de comparable avec l’engouement observé à Paris à l’été 2024. Ici, les Jeux d’hiver, répartis entre Milan, Cortina d’Ampezzo, Livigno et Vérone, font moins de bruit. Une question demeure toutefois : comme à Paris il y a un an et demi, certains à Milan ont-ils misé sur l’effet JO pour augmenter leurs prix ?

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