
Guerre en Iran : une série d'explosions entendue à Tel-Aviv, après une alerte aux missiles
6 mars 2026
Guerre en Iran : des images satellites impressionnantes montrent les dégâts sur les institutions du régime iranien
6 mars 2026Il y a vingt-trois ans, la France a divisé l’Occident.
Le président français, Jacques Chirac, a refusé de participer à l’invasion de l’Irak aux côtés des États-Unis et du Royaume-Uni. Aux Nations unies, son ministre des Affaires étrangères, Dominique de Villepin, a contesté avec éloquence les motifs invoqués pour entrer en guerre. Paris a, à l’époque, tenté de former une coalition pour la défense du “droit international”.
Des bordées d’injures balistiques de portée intercontinentale ont été lancées par les médias anglophones des deux côtés de l’Atlantique. Les Français étaient des “singes capitulards bouffeurs de fromage”. Chirac était un “pote secret” du dictateur irakien, Saddam Hussein. La France était un allié lâche sur lequel on ne pouvait pas compter, alors même que le pays avait participé à la précédente guerre du Golfe.
La décision de Chirac s’est révélée fondée quelques années plus tard, même si les coutumiers de la francophobie dans la presse britannique et américaine n’ont jamais présenté d’excuses. Qui pense de nos jours que la guerre du Golfe de 2003 était : a) justifiée ; ou a été : b) bien gérée ?
Pas Donald Trump, que ce soit hier ou aujourd’hui, ce qui ne l’a pas empêché de tomber dans une guerre contre l’Iran.
La réaction officielle de la France, qui a déçu cer

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