
Russes, Ukrainiens et Américains tentent de régler la dernière question « clé » pour la paix
7 mars 2026
Christian Estrosi et Éric Ciotti en duel, la gauche veut se faire sa place, suivez notre débat
7 mars 2026
En cinq ans, plus de 300 rues devant des écoles ont été piétonnisées à Paris pour protéger la santé des enfants et créer un lieu d’échange entre les parents.
Quelques minutes après la cloche, la rue devant l’école maternelle Baudelaire se transforme en véritable cour de récréation. Des enfants jouent à la marelle sur la chaussée, tandis que d’autres courent librement ou prennent leur goûter, adossés aux jardinières qui bordent la voie.
Un peu à l’écart, une petite foule de parents discutent entre eux et les surveillent de loin, sans trop s’inquiéter : aucune voiture ne peut rouler sur la voie, bouclée de chaque côté par de lourdes barrières en métal. “Dès qu’on met le pied dans la rue, on se sent en sécurité”, soutient Karine Niego, venue chercher sa fille. “On peut arrêter de tenir nos enfants par la main, les laisser jouer dans la rue et discuter avec les autres parents, explique-t-elle. C’est comme au parc.”
Bordée de trois écoles, la petite rue Charles-Baudelaire a été transformée en 2020 en “rue aux écoles”, selon l’expression mise en avant par la mairie parisienne. D’abord fermée à la circulation durant les heures de cours, elle a ensuite été définitivement fermée et aménagée pour être plus accueillante.
Sur un peu moins de 200 mètres, trottoir et bitume ont été retirés po
Article abonné
Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous
Abonnez-vous et accédez à :
tous nos articles, l’hebdo numérique, l’application, le Réveil Courrier et nos newsletters
Dès 1 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
Source de l’article
Henri Bourassa publie en 1910 le premier numéro du Devoir, en promettant d’en faire un journal “d’opinion” et “d’échange d’idées” pour raviver la fibre nationaliste des Canadiens français. Aujourd’hui, le dernier quotidien indépendant du Québec jouit d’une solide réputation, même si sa diffusion est restreinte. Plutôt souverainiste.
Le Devoir paie cher sa volonté de ne faire partie d’aucun conglomérat de presse : la menace de faillite est récurrente, ses effectifs rédactionnels sont limités et il ne touche que 3 % de l’ensemble du lectorat. Cette situation n’a pas empêché la Society of News Design de donner, en 1994, au Devoir le titre de “plus beau quotidien au monde”.
A l’image de l’édition papier, le site a de l’allure. La navigation d’une section à l’autre est facile et, fait rare, la publicité est discrète.
Nos services

9999999
