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Le Washlet, toilettes avec fonction bidet, gagne du terrain aux États-Unis. Lancé il y a quarante-cinq ans, ce produit phare de la marque Toto est fermement établi au Japon, mais l’entreprise s’est longtemps battue pour l’imposer sur le marché américain. Comment expliquer son succès outre-Pacifique ?
À partir de 1990 environ, la marque a cherché à s’établir aux États-Unis en plaçant ses produits et ses publicités dans des centres commerciaux haut de gamme, en vain. “Chez nous, pas de sanitaires !” était la réponse habituelle.
Il faut dire que, même au Japon, où le Washlet a été commercialisé pour la première fois en 1980, le succès n’a pas tout de suite été au rendez-vous. Le produit étant lié à la défécation, sa promotion était compliquée ; les spots télévisés suscitaient des vagues de plaintes.
Cependant, grâce à une campagne obstinée et à l’accroche “Le derrière, lui aussi, a besoin d’être lavé”, le Washlet s’est progressivement frayé un chemin. Jusqu’en 1998, 10 millions d’unités avaient été vendues, avec notamment des modèles spécialement conçus pour les lieux publics ou équipés de désodorisant. Dans les années 2010, le taux national de couverture du marché des toilettes avec fonction bidet a atteint 80 %. Tout en luttant contre des concurrents comme Panasonic ou Lixil pour
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Fondé en 1872 sous le nom de Tokyo Nichi Nichi Shimbun, le Mainichi Shimbun est le plus ancien quotidien japonais. Il a pris la dénomination actuelle en 1943 lors d’une fusion avec l’Osaka Mainichi Shimbun. Centriste, le “Journal de tous les jours” est le troisième quotidien national du pays en matière de diffusion.
Il a bénéficié, au début du siècle dernier, de la collaboration de prestigieux écrivains tels qu’Ogai Mori ou Ryunosuke Akutagawa. Le Mainichi connaît depuis plusieurs années une crise financière dont il a du mal à sortir.
Le Mainichi Shimbun a été, de tous les grands journaux japonais, le premier à manifester son intérêt pour l’édition numérique. Si, comme ses confrères japonais, il préfère ne pas offrir d’accès libre à son édition papier, qui demeure payante en ligne, il se distingue des autres en proposant gracieusement la lecture de ses éditoriaux jusqu’en 1999, par exemple. Ou encore la rubrique Asia-no me (“Les yeux de l’Asie”), qui classe les informations par pays.
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