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THOMAS SAMSON / AFP
Le rappeur français Naps à la cour criminelle de Paris, lundi 16 février 2026.
Il a été jugé pour des faits survenus dans le XIIe arrondissement de Paris. Nabil Boukhobza, connu comme rappeur sous le nom de Naps, condamné en février à sept ans de prison avec mandat de dépôt pour avoir violé une femme en 2021, a été remis en liberté sous contrôle judiciaire après décision de la cour d’appel, ont indiqué vendredi 6 mars ses avocats.
Cette remise en liberté « apparaît logique dès lors que l’artiste a interjeté l’appel de la décision rendue par la cour criminelle », ont commenté ses avocats Nabil Boudi, Orane Quenot et Marceau Perdereau, rappelant qu « à ce stade de la procédure, Naps demeure présumé innocent et reste déterminé à démontrer toute son innocence dans cette affaire ».
Le contrôle judiciaire a été ordonné « sans caution », précisent les avocats.
« Absence de consentement »
Le rappeur marseillais avait comparu libre sous contrôle judiciaire devant la cour criminelle de Paris. Aux termes du procès, il a été condamné le 19 février pour le viol d’une femme durant son sommeil le 1er octobre 2021 dans une chambre d’hôtel parisienne.
Dans ses motivations, la cour criminelle de Paris a fait valoir « l’absence de consentement » et souligné que la plaignante avait de « façon constante » dit « qu’elle dormait » et que « la douleur de la pénétration l’avait réveillée ».
Pendant tout son procès, l’artiste aux plus de trois millions d’abonnés sur YouTube et auteur du tube La Kiffance a nié avec force avoir violé la jeune femme de 24 ans.

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