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8 mars 2026“J’essaie de me rapprocher des grands coureurs”, Lenny Martinez veut confirmer son bon début de saison
Le départ de la 84e édition de Paris-Nice sera donné d’Achères (78), ce dimanche 8 mars. Jonas Vingegaard et Juan Ayuso seront les grands favoris. Parmi les outsiders, Lenny Martinez, déjà monté à deux reprises sur le podium depuis le début de saison. Ambitions, saison, Seixas… avant le départ, le Cannois s’est confié à RMC Sport.
Lenny, c’est votre deuxième participation à Paris-Nice, vous aviez remporté une étape l’année dernière. Vous partez avec quelles ambitions cette année ?
Oui, c’est une course que j’apprécie. J’avais décroché ma première victoire l’an dernier sur cette course-là, donc c’est toujours un plaisir de revenir ici. J’aimerais gagner encore une étape et j’aimerais bien aussi faire un bon classement général. Essayer d’éviter un peu les étapes pièges et bien performer sur les étapes de montagne. J’aime bien la quatrième étape (entre Bourges et Uchon) et l’arrivée à Auron (septième étape), pourquoi pas.
Almeida et Skjelmose sont forfaits, il reste des grands noms, Vingegaard, Ayuso, Onley, Vauquelin… mais on a l’impression qu’il y a de la place pour performer sur cette édition de Paris-Nice. C’est assez ouvert ?
Oui, c’est vrai. Même s’il y a des gros noms, chaque année mon niveau augmente et je me dis que j’essaie de me rapprocher des grands coureurs, comme il va y avoir Jonas Vingegaard, etc. Je n’en suis pas encore là, mais j’essaie de me rapprocher et je pense que ça va être un bon test cette semaine.
Deux troisièmes places le week-end dernier en Drôme et en Ardèche, vous êtes satisfait de votre début de saison ?
Oui, deux podiums, je ne suis pas passé loin de la victoire. C’étaient deux belles courses. Samedi, la victoire n’était peut-être pas possible, Paul (Seixas) était au-dessus. Dimanche, tactiquement, j’aurais peut-être pu faire un peu mieux, mais c’est comme ça. J’ai la hargne, on va dire, pour cette semaine. J’ai vraiment envie de gagner sur Paris-Nice et montrer que les jambes sont bonnes depuis le début de saison.
Vous vous êtes mesuré à Paul Seixas en Ardèche, il fait encore une performance impressionnante sur les Strade Bianche en terminant deuxième. Est-ce qu’il doit faire le Tour de France ?
Le niveau pour le Tour, il l’a. Après, je pense que c’est juste lui, s’il a envie dans la tête ou pas. Je ne lui ai pas demandé mais je pense que c’est s’il a envie ou pas. Parce que le niveau, il l’a largement et il a encore passé un cap cette année. Après, il est jeune et je lui dirais vraiment de se faire plaisir parce qu’il aura encore tellement d’années pour faire le Tour. Comme il le sent, je pense.
Il y a beaucoup de chutes depuis le début de saison. Bryan Coquard estime que les jeunes ont moins de respect pour les leaders dans le peloton, qu’est-ce-que vous en pensez ?
Je ne sais pas comment c’était avant que j’arrive chez les pros, mais il y a toujours eu du stress. C’est aussi dur de gérer la position dans le peloton que d’avoir un résultat. Maintenant, il faut absolument être placé. Vu le niveau, ce n’est pas possible. Ça roule très vite. Tout le monde veut être dans les dix premiers, sauf que ça ne passe pas. Après, parfois, il y a des chutes. J’ai vu ce qu’a dit Bryan. Pour ma part, j’ai toujours du respect pour eux. J’aurais trop peur de faire tomber Tadej Pogacar. C’est un peu la honte. C’est un coureur comme les autres mais c’est sûr que quand il y a Tadej à côté, tu n’as pas trop envie de frotter. En tout cas, pour ma part !

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