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Une délibération du conseil municipal du 29 octobre 2021 indiquait que « la commune de Peyrefitte-du-Razès entend favoriser le développement de projets de production d’énergie renouvelable sur son territoire », et citait les objectifs de la loi Grenelle II et de la loi relative à la transition énergétique pour une croissance verte, afin de se prononcer favorablement pour le projet de parc éolien.
Dans une seconde délibération du 14 août 2025, le conseil municipal autorisait le maire à signer une convention d’occupation et d’aménagement des voies du domaine public avec la société Total Energies Renouvelables France.
Jusqu’à récemment, ce conseil municipal semblait donc favorable à l’implantation d’un parc éolien dans la vallée. Mais, suite à une consultation citoyenne effectuée par l’association Le Cri du vent, le maire sortant (qui se représente aux élections municipales sur une première liste), Jean-Paul Martinez, ainsi que Jacques Tisseyre, son conseiller (désormais tête de liste d’une autre liste), se sont prononcés tous deux contre le projet éolien.
Lors de la consultation citoyenne, 41 personnes ont été interrogées sur les 45 inscrites sur la liste électorale communale. Le sondage portait sur le « projet éolien industriel de Total Energies – Corbières / Peyrefitte-du-Razès » et demandait aux électeurs s’ils y étaient opposés ou favorables.
Les résultats ont été sans appel : 78 % sont opposés (32 personnes), 20 % n’ont pas renvoyé le questionnaire, une personne a coché les deux cases et personne n’indique être favorable au projet…
Les deux prétendants à la mairie affirment désormais leur opposition au projet, disant « avoir entendu le message des habitants « .
Total Energies Renouvelables France, contacté par notre rédaction, indique avoir réalisé un porte-à-porte sur les communes concernées. Il avait permis de recueillir des opinions plus nuancées : certaines favorables, d’autres opposées, et de nombreuses positions conditionnelles. Les préoccupations exprimées lors de ces échanges notamment sur le paysage, la biodiversité, le cadre de vie, ainsi que sur les retombées locales, alimentent aujourd’hui les études en cours, indique le porteur du projet.

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