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ANALYSE – Le blocage du détroit d’Ormuz fait souffler un vent de panique sur le marché de l’énergie. Le prix du baril de brut s’est envolé jusqu’à 120 dollars lundi, avant de refluer lorsque les pays du G7 se sont dits prêts à puiser dans leurs réserves stratégiques.
Dix jours après le début de la guerre en Iran qui a embrasé la région, l’onde de choc économique s’amplifie. La crise pétrolière se matérialise. Après avoir grimpé la semaine dernière, les cours des hydrocarbures ont véritablement flambé ce lundi, en début de journée. Les prix du baril de brut ont décollé à plus de 119 dollars, atteignant des niveaux jamais vus depuis mi-2022 à la suite de l’invasion de l’Ukraine. Le baril de brent de la mer du Nord, référence mondiale, a bondi de 28 %, et le WTI, son équivalent américain, de plus de 31 %, sa plus forte hausse journalière jamais enregistrée.
Même l’attaque russe sur Kiev il y a quatre ans, où le baril avait atteint jusqu’à 130,50 dollars, n’avait pas provoqué de mouvement aussi violent. Le marché du gaz naturel a connu aussi une brusque envolée : la référence européenne, le TTF néerlandais, a pris 30 % à l’ouverture. Le gazole a atteint la barre symbolique des 2 euros le litre dans l’Hexagone, selon une moyenne calculée par l’AFP sur…

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