
Liban sous les bombes : qui peut arrêter Netanyahou ?
9 mars 2026/2026/03/09/068-aa-28022026-2674323-69ae70ac64b86749262805.jpg?w=150&resize=150,150&ssl=1)
Au Bahreïn, une frappe iranienne provoque un incendie dans un complexe pétrolier
9 mars 2026Jeudi dernier, une phrase de Volodymyr Zelensky a mis le feu aux poudres : en menaçant Viktor Orban de « donner son adresse à ses forces armées », le président ukrainien a provoqué une rupture que même Bruxelles a jugée « inacceptable ». Derrière cette sortie, une crise qui couve depuis fin janvier : la portion ukrainienne de l’oléoduc Droujba, endommagée par une frappe, ne livre plus la Hongrie en pétrole russe. Kiev tarde à le réparer ; Budapest en a fait un prétexte pour bloquer le prêt européen de 90 milliards d’euros destiné à aider l’Ukraine. Pour Orban, c’est une aubaine : donné perdant pour la première fois en seize ans à cinq semaines des législatives hongroises, il peut désormais se présenter en cible d’un président étranger. Zelensky a-t-il offert à son pire ennemi sa meilleure arme de campagne ? Avec Florent Parmentier, secrétaire général du Centre de recherches politiques de Sciences Po (CEVIPOF), chercheur associé à l’Institut Jacques Delors et spécialiste de l’Europe de l’Est.

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