
Guerre en Iran : Donald Trump déclare ne pas être «content» de l'élection du nouveau guide suprême Mojtaba Khamenei
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9 mars 2026Dommage collatéral de la guerre en Iran, la sacro-sainte “relation spéciale” entre le Royaume-Uni et les États-Unis chancelle. Jamais, depuis l’invention de l’expression par Winston Churchill en 1946 pour décrire le lien privilégié entre les deux pays, un président américain n’avait “exprimé un tel mépris” pour le chef du gouvernement britannique, soupire The Spectator. Avec une référence au héros de la Seconde Guerre mondiale, justement. “Ce n’est pas Winston Churchill à qui nous avons affaire”, a ainsi lâché Donald Trump, lundi 2 mars, au sujet de Keir Starmer. En moins d’une semaine, “quelque chose s’est cassé”, s’inquiète l’hebdomadaire conservateur.
Le tort du Premier ministre travailliste ? Avoir refusé de rejoindre l’aventure militaire de Washington et de Tel-Aviv au Moyen-Orient. Pire, Londres a surtout interdit aux États-Unis d’utiliser les bases conjointes américano-britanniques pour attaquer l’Iran. “Ce gouvernement ne croit pas aux changements de régime venus du ciel”, a exposé l’ancien avocat spécialiste des droits humains devant la Chambre des communes, le 2 mars. “C’est le moment Love Actually de Keir Starmer, commente l’hebdomadaire The Observer. Comme dans le film, où Hugh Grant campe un Premier ministre britannique qui se rebelle contre un président américain t

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