
Guerre en Iran : la Chine opposée à une action contre le nouveau Guide suprême iranien
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Paris-Nice 2026 : l’Allemand Max Kanter s’impose au sprint sur la deuxième étape à Montargis
9 mars 2026Après vingt ans de brouille, la présence du nouveau président de Bolivie, Rodrigo Paz, au sommet auquel Donald Trump a convoqué douze dirigeants d’Amérique latine et des Caraïbes le 7 mars à Miami, n’est pas passé inaperçue.
Si, “durant ces deux dernières décennies, la Bolivie s’est définie en opposition à Washington”, comme le rappelle The New York Times, la défaite du Mouvement vers le socialisme (MAS) de l’ancien président Evo Morales, lors des élections d’octobre 2025, a laissé place à un gouvernement de centre droit qui s’est appliqué à renouer les liens que ses prédécesseurs avaient rompus.
Ces derniers mois, Paz a annoncé le retour d’un ambassadeur américain en Bolivie, 17 ans après que Morales a expulsé le dernier, en 2008. Il a ouvert la porte au retour en Bolivie, important producteur de coca, des agents de la force antidrogue des États-Unis, la Drug Enforcement Administration (DEA), eux aussi expulsés en 2008. Il a aussi supprimé l’obligation de visa pour les citoyens américains. Et le gouvernement travaille à présent pour établir un accord commercial avec les États-Unis et “l’obtention de préférences tarifaires afin que les produits boliviens puissent entrer sur le marché américain”, selon le journal local Correo del Sur.
Si Morales avait expulsé l’USAID (Agence des

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