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CONTRE-POINT – En France, face aux conséquences du conflit, les critiques risquent d’être d’autant plus fortes sur le terrain économique qu’elles sont moins aisées à formuler sur le terrain géopolitique.
Comment peser sur la situation internationale sans avoir la maîtrise des événements ? Comment apporter des réponses nationales à la crise sans être dans la fuite en avant ? C’est l’équation à deux inconnues que doit résoudre l’exécutif français.
Le premier souci d’Emmanuel Macron est de ne pas laisser cette guerre déclenchée en Iran provoquer une fracture nationale supplémentaire. C’est la raison d’être de la réunion des chefs de parti et de groupe parlementaire ce mercredi à Matignon. Dans l’esprit du « format Saint-Denis », auquel le président de la République a eu plusieurs fois recours à propos de l’Ukraine, mais autour du premier ministre, cette fois ; un moyen, au passage, de souligner l’osmose au sommet de l’État du ticket Macron-Lecornu. Communiquer à l’ensemble de la classe politique le maximum d’informations stratégiques, c’est miser sur un « esprit de responsabilité » commun face à une crise à la durée incertaine.
Paradoxalement, l’approche de la prochaine élection…

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