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9 mars 2026Léa Salamé revient sur ses débuts difficiles au 20-Heures et concède des « critiques pas infondées »
France 2 capture d’écran
Léa Salamé, ici sur France 2 le 2 décembre 2025, revient pour « Le Parisien » sur ses débuts difficiles au 20 Heures.
Le 1er septembre, Léa Salamé présentait son premier journal de 20-Heures sur France 2, devant 4,02 millions de téléspectateurs. Six mois plus tard, l’ex-voix de la matinale de France Inter revient sur ses débuts difficiles aux manettes du JT, dans les colonnes du Parisien, ce dimanche 8 mars.
La remplaçante d’Anne-Sophie Lapix était attendue au tournant et a subi une salve de critiques liées à des erreurs commises à l’antenne. Il y a d’abord eu son « Je voulais juste savoir comment vous alliez », lancé le 15 septembre à Marion Cotillard après sa rupture avec Guillaume Canet. La plus grave a été faite le 13 octobre, lorsque la journaliste mélange l’assassinat de Samuel Paty avec celui de Dominique Bernard, l’enseignant tué dans un lycée d’Arras par un terroriste islamiste, en lui rendant hommage.
« Je mentirais si je disais que j’ai été insensible aux attaques. Sans doute, certaines critiques n’étaient pas infondées. Dans ces cas-là, je me tais et je travaille d’arrache-pied », réagit ce dimanche Léa Salamé avec du recul. L’animatrice juge que présenter le 20-Heures, un rendez-vous attendu par des millions de Français, est « une grande école d’humilité ».
La journaliste évoque des « confusions collectives »
Léa Salamé reste toutefois vague sur les « erreurs » commises. Le seul exemple qu’elle cite est le « cas de Dominique Bernard », mais ne s’attribue pas la faute, préférant parler de « confusions collectives ». La journaliste poursuit : « Nous nous sommes excusés. Et, surtout, on a mis en place des process pour que cela ne se reproduise pas. Il y a plus de communication entre les équipes du 13-Heures et du 20-Heures. »
En couple avec Raphaël Glucksmann, député européen et coprésident du parti Place publique, Léa Salamé estime que les femmes sont souvent aussi plus souvent critiquées dans leur travail. Elle cite la présentatrice Laurence Ferrari, attaquée sur TF1, et sa prédécesseure Anne-Sophie Lapix, « qui a quitté le réseau social X ». Elle a elle-même envisagé de fermer son compte, mais considère que ce « serait renoncer à défendre la cause des femmes. »
La journaliste se sent depuis plusieurs semaines déjà « à sa place » et se félicite des chiffres d’audience : 3,8 millions de téléspectateurs regardent son JT chaque soir depuis janvier, soit 19,6 % de parts de marché.

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