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Les cours du pétrole ont franchi lundi la barre des 100 dollars le baril, une première depuis près de quatre ans. En cause : l’intensification du conflit au Moyen-Orient et les perturbations autour du détroit d’Ormuz, par où transite une part essentielle du pétrole mondial.
Les marchés de l’énergie ont brutalement réagi à l’escalade militaire dans la région. Le baril de Brent a grimpé autour de 100 dollars, avec des pointes proches de 120 dollars en séance, avant de retomber autour de 106 dollars. Le gaz européen a également bondi à l’ouverture, les opérateurs redoutant une perturbation durable des flux d’énergie. Cette flambée a entraîné un recul des marchés boursiers en Asie comme en Europe.
Le détroit d’Ormuz au cœur des inquiétudes
Les tensions se concentrent autour du détroit d’Ormuz, passage stratégique par lequel transite environ un cinquième du pétrole mondial. La circulation des pétroliers y est fortement perturbée.
Dans plusieurs pays producteurs de la région, certaines installations ont été touchées et la production commence à être ralentie, faute de capacités de stockage suffisantes.
Face à cette situation, les ministres des Finances du G7 se réunissent en urgence ce lundi. La France n’exclut pas de recourir à ses réserves stratégiques de pétrole, capables de couvrir plusieurs mois de consommation.

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