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10 mars 2026COURRIER INTERNATIONAL : Quelle est l’ambiance à Paris à quelques jours des élections municipales des 15 et 22 mars prochains ?
ELINE HUISMAN : C’est peut-être un détail, mais j’ai remarqué que les équipes les plus présentes sur le terrain sont celles de Sarah Knafo et de Sophia Chikirou. En tout cas, dans les quartiers dans lesquels je me promène le week-end. Je trouve que c’est intéressant parce que ce sont les extrêmes, et deux partis qui savent mobiliser les jeunes, bien qu’ils ne soient pas les deux formations données favorites pour les élections. Mais bien sûr, ce qu’on voit dans la rue n’est pas forcément ce qui va se jouer dans les urnes.
Pour vous, quels sont les enjeux majeurs du scrutin ?
Après vingt-cinq ans de gauche, la droite a enfin une vraie chance de reprendre la ville. C’est clairement quelque chose de très marquant, un potentiel tournant pour Paris. Ce n’est pas pour rien que le slogan de Rachida Dati c’est “Changer Paris”.
Les élections municipales à Paris ont aussi une portée nationale. Même si on a peut-être trop tendance, nous, les journalistes, à analyser le scrutin municipal pour en tirer des conclusions sur le plan national. Il existe évidemment de nombreux sujets de la vie quotidienne pour lesquels c’est le vote qui peut avoir un impact concret. Néanm

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