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10 mars 2026En Belgique, la ministre de l’Asile applique ses mesures migratoires au mépris de l’État de droit
L’an dernier, le tout nouveau gouvernement belge promettait la politique migratoire “la plus sévère que la Belgique ait connue”. Peu après, il prenait une série de mesures “d’urgence” destinée à décourager les demandes d’asile. Dont deux mesures emblématiques : un durcissement des règles du regroupement familial, et le refus d’accorder de l’aide à ceux qui bénéficient déjà de l’asile dans un autre pays de l’Union européenne.
Mais à la fin de février 2026, premier revirement : la Cour constitutionnelle a suspendu ces deux réformes en attendant l’avis de la Cour européenne de justice, estimant qu’elles risquaient “de causer un préjudice grave difficilement réparable aux personnes”. La politique migratoire “la plus sévère” jamais vue prenait “un sacré coup dans l’aile”, commentait Le Soir.
Dans le cas du deuxième texte, précise le journal belge, il s’agit de refuser l’assistance à des personnes qui ont déjà obtenu de l’aide ailleurs, souvent en Grèce, “pays où les conditions d’accueil (absence d’accès au logement, manque de soins de santé, extrême pauvreté…) sont dénoncées depuis des années par les ONG”. En vertu du règlement de Dublin, un demandeur d’asile est cependant tenu de présenter sa demande dans le premier pays de l’Union européenne (UE) où il pose le pied.

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