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10 mars 2026Officiellement, tout va bien entre le Maroc et l’Italie, écrit le magazine marocain TelQuel. Les échanges commerciaux bilatéraux frôlent les 5 milliards d’euros et les entreprises italiennes multiplient les implantations dans la zone franche de Tanger. Récemment, les deux pays ont aussi célébré le bicentenaire de leurs relations diplomatiques. Mais, en coulisse, la crise semble poindre entre les deux pays.
Le malaise a été révélé au grand jour mi-février lorsque, en marge du sommet de l’Union africaine à Addis-Abeba, la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a tenté de rencontrer son homologue marocain, Aziz Akhannouch, représentant du roi Mohammed VI. La présidente du Conseil a finalement essuyé un refus, “malgré une forte insistance de la partie italienne”.
Sécuriser l’approvisionnement en gaz
Selon TelQuel, l’Italie a accéléré son rapprochement avec l’Algérie depuis le début de l’invasion russe en Ukraine, et ce pour essayer de sécuriser son approvisionnement en gaz.
Aujourd’hui, 36 % du gaz qui arrive en Italie vient d’Algérie et passe par le gazoduc Transmed. En parallèle, le géant énergétique italien ENI a, pour sa part, accéléré sa coopération avec Sonatrach, groupe public pétrogazier algérien et acteur majeur du continent africain. Cette “dépendance énergétique” pl

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