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10 mars 2026Flambée du prix des carburants : jusqu’à 15 centimes en plus… Mauvaise surprise à la pompe, certaines stations-service mentent sur leurs tarifs
Dimanche, le Premier ministre Sébastien Lecornu avait demandé à la répression des fraudes d’effectuer 500 contrôles dans les stations-service pour vérifier les prix à la pompe.
Des premiers contrôles… et déjà un premier bilan. Les contrôles lancés par le gouvernement dans les stations-service à la suite de la flambée des prix du carburant ont permis de détecter « 15 à 16% d’anomalies, dont certaines ont été sanctionnées par des amendes », a annoncé ce mardi la porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l’Energie, Maude Bregeon sur France 2.
Dimanche 8 mars, le Premier ministre Sébastien Lecornu avait dévoilé « un plan exceptionnel de 500 contrôles » diligentés par la DGCCRF pour prévenir toute « hausse abusive des prix à la pompe ». « La guerre au Moyen-Orient ne peut pas servir de prétexte à des augmentations injustifiées », avait-il averti.
Certaines stations-service « avancent masquées »
Pour l’heure, 6% de ces établissements ont été sanctionnés. « Le Premier ministre avait lancé 500 contrôles. On est pratiquement à la moitié. (…) Sur 231 contrôles, il y a eu 6% de procès verbaux, donc de sanctions », a précisé de son côté Serge Papin sur TF1.
Certaines stations « avancent masquées », dénonce le ministre du Commerce, avec des prix indiqués « à 1,95 sur le gazole par exemple, et quand on arrive à la station, c’est 2,10, donc c’est pas normal ». Selon lui, « il faut un outil loyal et transparent pour que les automobilistes puissent faire leur choix ». Le bilan définitif de l’opération doit être rendu public ce mercredi.
ud83dudd34 Prix des carburants et contrôles des stations-service
Demain soir il y aura eu « 500 contrôles », assure @SergePapin_rf, et cela continuera par la suite : « C’était une opération commando souhaitée par le Premier ministre mais ça va continuer après ».
ud83dudcfa #EnTouteFranchise pic.twitter.com/a6YbL2ivMm
— TF1Info (@TF1Info) March 10, 2026
« Toutes les mesures sont sur la table »
Depuis qu’Israël et les Etats-Unis ont lancé leur offensive sur l’Iran, entraînant un blocage du détroit d’Ormuz, les cours du pétrole s’envolent. Ce lundi, le seuil psychologique des 100 dollars le baril a été allègrement franchi. Dans le même temps, les Français ont constaté une hausse du carburant à la pompe : lundi, le gazole a dépassé la barre des 2 euros le litre, un seuil inédit depuis l’été 2022.
Le gouvernement sait le sujet inflammable. Plusieurs partis politiques, dont le Rassemblement national et la France insoumise, se sont émus ces derniers jours de cette hausse des prix. Mercredi dernier, Marine Le Pen avait proposé de baisser des taxes sur les carburants pour compenser les hausse. De son côté, le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale, Eric Coquerel (LFI), a, lui, demandé au gouvernement de « réfléchir à un blocage des prix » de l’essence et, « si la situation perdure », de procéder à « des ajustements » sur l’accise.
Réuni lundi soir, le G7 de l’Énergie, présidé par le ministre de l’Économie Roland Lescure, a exploré plusieurs leviers pour stabiliser les marchés mondiaux. Parmi les pistes : un déblocage coordonné des réserves stratégiques de pétrole. « Aucune voix ne s’est opposée à cette option », confie l’entourage du ministre.
Mais pour l’heure, Paris se veut rassurant et temporise : « On n’en est pas encore là », rappelant qu’il n’y a encore « aucun problème d’approvisionnement à court terme ». Les ministres de l’Energie du G7 doivent se réunir ce mardi pour décider d’une mesure commune.

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