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BENJAMIN POLGE / Hans Lucas via AFP
Un Airbus A320 d’Air France lors de son approche à l’atterrissage à l’aéroport Paris-Charles de Gaulle, le 27 février 2026. (photo d’illustration)
Avec la guerre au Moyen-Orient, entrée dans son 11e jour ce mardi 10 mars, des milliers de Français présents dans la zone continuent de rentrer en France. Lundi, le ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot indiquait que 15 000 personnes étaient déjà rentrées au pays, dont 900, qualifiées de « vulnérables » (femmes enceintes, familles avec enfants en bas âge…), grâce à des vols affrétés par le gouvernement.
Il a aussi annoncé que la France allait affréter « dans les prochains jours » sept vols supplémentaires pour rapatrier ses ressortissants vulnérables, dont 7 500 ont déjà formulé une demande en ce sens.
Mais même dans ce cas de figure, avec cette aide fournie par la France, le vol de retour n’est pas gratuit. « C’est une contribution » demandée à la personne rapatriée, rappelle ce mardi matin sur France 2 Pascal Confavreux, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères. « Là par exemple, sur des vols civils affrétés par la France qui venaient des Émirats, c’était aux environs de 350 euros (par personne) », précise-t-il, alors que « le prix peut varier en fonction des parcours (jusqu’à 680 euros, comme l’explique ici franceinfo, NDLR) ». « Donc c’est très en deçà du prix commercial, mais c’est une contribution que nous faisons, c’est classique », ajoute-t-il. « Les partenaires européens font pareil ».
Des vols commerciaux bien plus chers
À l’inverse, la très grande majorité des 15 000 personnes déjà rentrées en France l’ont fait via des vols commerciaux, parfois hors de prix. « On a vu des billets jusqu’à 14 000 ou 15 000 euros avec Emirates », racontait à franceinfo le 7 mars une mère de famille bloquée à Dubaï avec ses quatre enfants.
Cela semble s’être bien calmé depuis. En simulant un aller simple Dubaï-Paris en date du jeudi 12 mars, via l’outil Google Flights, on trouvait ce mardi trois vols sans escale programmés (deux d’Emirates et un d’Etihad), avec un prix avoisinant les 1 000 euros.
Lundi, Jean-Noël Barrot avait aussi indiqué que son ministère « [encourageait] les compagnies aériennes dans la région et au-delà à multiplier les vols à destination de la France ». Outre ses ressortissants, la France contribue historiquement aux rapatriements de personnes, notamment de l’Union européenne.

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