
Collision de deux trains en Espagne : deux wagons « soudés l’un à l’autre », des sièges arrachés, des cadavres numérotés… Un rapport inédit dévoile de nouveaux clichés du drame
10 mars 2026BNP PARIBAS ISSUANCE B.V.
10 mars 2026Pete Hegseth, le très viril ministre “de la Guerre” des États-Unis, daignera peut-être un jour expliquer le bombardement d’une école de filles iranienne et la mort de 175 civils, sortis des décombres aux premières heures de l’offensive contre l’Iran. Mais The New York Times, par une enquête de géolocalisation, conclut déjà que cette école a été touchée par les missiles américains pendant l’attaque intense d’une base voisine des Gardiens de la révolution. Ce bâtiment, jusqu’en 2013, était situé à l’intérieur de la base, puis en avait été séparé par un mur à la suite d’une reconfiguration des installations militaires. L’armée américaine pourrait donc avoir utilisé des cartes obsolètes pour choisir ses cibles. D’où la question : cette bavure atroce est-elle due à la seule erreur humaine ou la technologie militaire y a-t-elle aussi contribué ? Sans répondre précisément, The Wall Street Journal mentionne le drame et les périls d’une “décision fondée sur de mauvaises informations”, au milieu d’un long article sur le recours massif à l’intelligence artificielle (IA) par les forces américaines et israéliennes contre l’Iran.
The Washington Post, pour sa part, confirme que les quelque mille frappes aériennes exécutées pendant les vingt-quatre premières heures de l’offensive ont été planif

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