
Guerre au Moyen-Orient : pour résister aux troupes israéliennes, le Hezbollah opte pour la tactique de la guérilla au Liban
10 mars 2026
Un niveau clé menace l’équilibre du Shiba Inu
10 mars 2026Municipales 2026 : pour Gérard Larrat, candidat à sa réélection à la mairie de Carcassonne, « lorsqu’on bascule dans la modernité et l’avenir, il faut bien commencer quelque part »
Dans le cadre de notre série consacrée aux élections municipales à Carcassonne, L’Indépendant donne la parole aux candidats. Après son portrait, à retrouver sur notre site internet, Gérard Larrat répond à trois questions sur sa vision politique et se prête au questionnaire de Proust.
Quelle(s) valeur(s) guide (nt) votre engagement politique ?
D’abord, l’humain. La nécessité de transformer. Je suis un bâtisseur, je l’ai été toute ma vie. Ce qui conditionne ma vie politique, c’est bâtir, transformer, afin d’apporter une amélioration aux conditions de vie des habitants que j’administre.
Votre idée du bonheur pour les habitants de Carcassonne ?
Chacun fait son propre bonheur, chacun choisit, parmi tout ce que j’ai réalisé, ce qui le rend heureux. J’ai œuvré pour qu’ils le soient. Bien sûr, il reste encore beaucoup à faire. Paris ne s’est pas construit en un jour, et Carcassonne non plus. Mais lorsque l’on bascule dans la modernité et l’avenir, il faut bien commencer quelque part et nous avons déjà accompli beaucoup : je me suis d’abord occupé de l’environnement : nous avons aménagé tous les squares que vous connaissez, Gambetta, Chénier, etc. Puis de la jeunesse, avec le Chapeau Rouge ; des personnes âgées, en créant un centre social qui n’existait pas, afin de veiller sur les personnes isolées. Il ne faut pas l’oublier : c’est moi qui ai fait classer la Cité à l’UNESCO, grâce à mon intervention à l’Assemblée nationale auprès de Jacques Toubon, ministre à l’époque, en 1994. Le classement est intervenu en 1997. Cet événement a fait basculer la ville, alors en déshérence économique à cause des difficultés de la viticulture et de la fermeture d’entreprises, vers une véritable industrie touristique.
Le principal défi que devra relever Carcassonne dans les dix prochaines années ?
Ce ne sera pas un défi touristique, car le tourisme est bien lancé. Ce sera plutôt un défi d’organisation touristique, si l’on reste dans ce domaine. C’est la raison pour laquelle nous rénovons les Halles et que nous allons investir, racheter et rénover des immeubles en Bastide avec la société économique que je vais créer.
Questionnaire façon Proust
Votre principale qualité ?
La tolérance
Votre principal défaut ?
La susceptibilité
La personnalité historique qui vous inspire le plus ?
Clémenceau
La figure carcassonnaise passée ou présente que vous admirez ?
Le docteur Albert Tomey, maire de Carcassonne durant l’entre-deux-guerres, qui a fait basculer la ville dans la modernité
Le mot qui vous résume ?
Exigeant
Ce que vous ne pardonnez pas en politique ?
Le mensonge et la manipulation
Ce que vous considérez comme la plus grande vertu d’un maire ?
La vision d’avenir
Le livre qui a marqué votre vie ?
Le cimetière des livres oubliés, de Carlos Ruiz Zafon
Votre plus grande fierté personnelle ?
Mes enfants
Votre plus grand regret ?
De n’avoir jamais cru à l’ingratitude
Le mot que vous aimeriez entendre le soir de l’élection ?
Poursuivez pour nous, vous avez tellement fait déjà
Une question que vous aimeriez que l’on vous pose et que l’on ne vous pose jamais ?
Avez-vous fait tout ce qu’il fallait pour ceux qui sont souvent sans défense ?

9999999
