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Après l’affaiblissement du Hezbollah à la suite du conflit de l’automne 2024 contre Israël et des frappes quotidiennes qui ont continué à le viser malgré l’accord de cessez-le-feu de novembre 2024, rares sont ceux qui pensaient que le parti se relancerait dans une telle aventure. Pourtant, après l’assassinat du guide suprême iranien Ali Khamenei, dès le premier jour de la guerre opposant l’Iran aux États-Unis et à Israël, la formation a lancé sa première attaque contre le sol israélien depuis quinze mois. Dès lors, il mène une douzaine d’attaques par jour.
À l’heure où les attaques israéliennes se multiplient, le Hezbollah reconnaît lui-même un déséquilibre dans le rapport de force tout en affirmant qu’il peut tenir bon. Sur quoi le parti peut-il compter et que peut-il faire dans cette guerre qui semble trop grande pour lui ?
Un nombre de combattants divisé par deux
Le premier signe de l’affaiblissement du parti est à chercher au niveau du nombre de combattants. Nicholas Blanford, chercheur à l’Atlantic Council, affirme que le parti, qui s’est réduit depuis le dernier conflit, compterait aujourd’hui environ 30 000 combattants prêts à participer à cette bataille. “Cela ne signifie pas qu’ils seront tous engagés simultanément”, précise-t-il. Ce chiffre correspond plus ou moins à
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Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today. Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran.
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