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10 mars 2026En conséquence de la stagnation économique du Japon et de la dépréciation continue du yen face au dollar et à l’euro, la vie dans l’archipel coûte de moins en moins cher pour les résidents étrangers. Mais en revanche, ceux-ci vont être confrontés à une augmentation importante des frais de visa, que Tokyo veut imposer dans le cadre d’une réforme de la loi sur l’immigration.
Le 10 mars, le gouvernement de la Première ministre, Sanae Takaichi, a adopté une série de textes qui, comme le rapporte le quotidien Nihon Keizai Shimbun, cherche d’abord à créer un système numérique de demande d’autorisation de voyage, inspiré du dispositif américain Esta.
L’obtention de ce “Jesta” – avec un J pour “Japon” –, dont la mise en place est prévue dès avril 2028, sera obligatoire pour les touristes originaires de plus de 70 pays, dont la France, actuellement dispensés de visa pour des courts séjours.
Le second volet est davantage susceptible de soulever des polémiques : le gouvernement va augmenter, d’ici à mars 2027, les frais obligatoires pour l’obtention, le renouvellement et la modification des visas de long séjour. Depuis 1981, ceux-ci étaient fixés à 10 000 yens (54 euros), mais ils pourraient à l’avenir coûter jusqu’à l’équivalent de 1 620 euros, soit trente fois plus, en fonction de la dur

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