
deux nouvelles arrestations pour complicité
11 mars 2026
Communication : Solocal+ combine médias et IA
11 mars 2026
Un homme a été condamné vendredi à Nancy à 5 ans de prison, dont un avec sursis, pour avoir porté un violent coup de poing à la sortie d’une discothèque à un adolescent de 17 ans, décédé quatre jours plus tard.
A l’audience, l’avocat général avait requis dix ans de prison ferme.
La peine prononcée par la cour d’assises de la Meurthe-et-Moselle est assortie d’un mandat de dépôt, a précisé à l’AFP Me Frédéric Berna, avocat de la partie civile.
Michaël Glasener, 32 ans, comparaissait libre sous contrôle judiciaire, après avoir effectué « quatre mois de détention provisoire et treize mois de bracelet électronique », selon L’Est Républicain.
« …ayant entrainé la mort sans intention de la donner »
Accusé de « violence avec préméditation ou guet-apens ayant entraîné la mort sans intention de la donner » à l’encontre de Julien Larcher, il avait reconnu lui avoir porté le coup de poing, au petit matin, à la sortie d’une boîte de nuit de Nancy en septembre 2016.
La victime, originaire de Saint-Nabord dans les Vosges, était sortie dans cette discothèque du centre-ville en compagnie d’amis.
Des « regards échangés » avec d’autres clients de l’établissement ont été à l’origine d’une altercation qui a éclaté aux abords du club.
Durant cette bagarre, l’adolescent a reçu un violent coup de poing avant de chuter et de prendre la fuite. Il a ensuite manifesté plusieurs signes de malaise et a été pris en charge par les secours.
Arrivé à l’hôpital de Nancy, diverses blessures au visage et une fracture de la clavicule ont été diagnostiquées mais l’adolescent a rapidement regagné son domicile des Vosges.
Quelques heures plus tard, sa mère l’a retrouvé inconscient. Hospitalisé, il est décédé quatre jours après les faits.
L’enquête a permis d’établir que la victime souffrait d’un traumatisme crânien, qui n’a pas été détecté aux urgences hospitalières.
Mis en examen et renvoyé aux assises pour « homicide involontaire », le CHRU de Nancy a bénéficié d’un non-lieu dans ce dossier.
Une enquête ouverte après l’agression d’une jeune femme voilée

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