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11 mars 20267 Français sur 10 ont perdu de l’argent en 2025 en repoussant une réparation ou en étant mal assurés
INFO RMC CONSO. 72% des Français qui ont « joué avec la chance » y ont laissé des plumes en 2025, selon une étude OpinionWay pour Allianz Direct que vous révèle en exclusivité RMC Conso. Cela fait référence à une réparation repoussée, ou encore une problématique de sous-assurance voire de non-assurance.
Une petite fuite sans conséquences que l’on ne répare pas, une serrure un peu vieillissante qu’on changera plus tard, des pneus usés qu’on ne remplace pas, ou encore le choix d’une assurance au tiers plutôt que tous risques…
Pour éviter d’avoir à trop dépenser dans un contexte économique contraint, un Français sur deux fait ce type d’arbitrage. Mais est-ce un pari gagnant? Non, affirme une étude d’OpinionWay pour Allianz Direct, publiée ce mercredi 11 mars.
En effet, ce pari particulièrement risqué se révèle finalement très souvent perdant. 7 Français sur 10 qui ont joué avec la chance de cette manière ont ainsi perdu de l’argent en 2025. En cherchant à éviter une dépense immédiate, on prend des risques ou bien on laisse un problème s’aggraver et à l’arrivée, on paye plus cher que si l’on avait agi plus tôt (en réparant le dommage, en souscrivant des garanties suffisantes…).
470 euros perdus
Selon l’étude, les Français ont en moyenne perdu 470 euros en 2025 à cause de ce type de négligence. 32% des répondants ont expliqué qu’ils dédaignaient certaines réparations par manque de temps… Une attitude de procrastination évitable et coûteuse.
Mais évidemment, et même si c’est finalement paradoxal étant donné les conséquences, c’est avant tout par manque de moyens financiers que les consommateurs ont préféré faire l’impasse sur certaines garanties ou réparations: ils sont 33% à avoir répondu que c’était la principale explication à ce comportement.
Il faut dire qu’en 2025, l’ensemble de ces dépenses de « prévention » a augmenté: +6,67% pour les réparations auto selon le site idGarages.com, +1,2% pour les travaux d’entretien des bâtiments selon l’INSEE. Et ces hausses sont continues depuis quelques années.
C’est encore plus flagrant du côté des assurances: +5% pour l’assurance auto, +10% pour l’assurance habitation, +4,5% pour les mutuelles santé… Des augmentations qui ne font que s’amplifier d’année en année.
100.000 euros d’assurance pour une vie entière
Selon le baromètre des prix de l’assurance de mars 2026 du comparateur Lecomparateurassurance.com, l’assurance auto d’un conducteur expérimenté coûte aujourd’hui en moyenne 602 euros par an, l’assurance habitation d’un locataire d’un appartement de 70m² revient à 176 euros en moyenne, et le prix de la mutuelle santé est d’environ 84,2 euros par mois pour les 36-55 ans.
Le site spécialisé MoneyVox avait fait le calcul il y a quelques mois: en moyenne, sur toute notre vie, on dépense plus de 100.000 euros en assurances diverses. Et encore, ce chiffre ne tient pas compte des hausses annuelles qu’on ne peut anticiper.
La conséquence logique, c’est donc une hausse du nombre de Français qui décident tout simplement de se passer d’assurance, quitte à être hors-la-loi. 1,7 million de personnes n’avaient ainsi pas d’assurance habitation en 2024, soit 34% de plus qu’en 2010 selon l’étude OpinionWay pour Allianz.
Or cette assurance, facultative mais fortement recommandée pour les propriétaires, est bien obligatoire pour les locataires. D’ailleurs, l’une des principales causes évoquée dans l’étude, de l’argent perdu à cause de défaut d’assurance ou d’entretien, vient des dégâts des eaux.
Pire, le taux de véhicules non assurés dans les sinistres a doublé en l’espace de 10 ans. Se priver d’assurance auto, pourtant obligatoire, peut avoir des conséquences dramatique en cas d’accident grave.
Comparer les offres, faire jouer la concurrence, ou tout regrouper
Arbitrer ses dépenses en rognant sur les assurances n’est donc pas une bonne idée. Cela occasionne finalement plus de pertes financières que de gains. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faut y consacrer des fortunes: si certaines garanties (dommages aux tiers, dégât des eaux, incendie…) sont primordiales, d’autres le sont moins (protection juridique, garantie assistance…). Se passer de ces dernières peut permettre de faire baisser un peu la mensualité. À vous de juger celles qui vous sont utiles et celles qui sont superflues.
Autre conseil pour payer moins cher: comparer les offres et faire jouer la concurrence. Il existe de très nombreux comparateurs pour chaque assurance. Certains, comme lecomparateurassurance, meilleurtaux ou encore lesfurets, comparent tous types d’assurance. Attention à la méthodologie: les classements ne sont pas forcément exhaustifs, et sur certains, les résultats les mieux mis en avant sont sponsorisés. Raison pour laquelle utiliser plusieurs comparateurs pour vérifier, voire aller vérifier soi-même, reste plus malin.
Dernière astuce: il est parfois possible de regrouper toutes ses assurances chez un seul et même assureur. Ce dernier, en échange de votre fidélité, peut vous faire une remise. Cela ne vous dispense pas de comparer: si regrouper toutes les assurances vous empêche de bénéficier des meilleurs tarifs pour chacune, alors passez votre tour.

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