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Décryptage
En attaquant l’Iran le 28 février, Israël et les Etats‑Unis espéraient faire tomber la République islamique ou la vassaliser. Ils ont surtout déclenché un conflit majeur qui embrase le Liban, menace toute la région et pourrait avoir des répercussions mondiales. A moins que Donald Trump décide soudain de se retirer de ce bourbier.
Dimanche 8 mars, sous le soleil de Miami, Donald Trump est retourné jouer au golf… avec la casquette « USA » qu’il arborait la veille lors de l’hommage aux six premiers militaires américains tués dans sa guerre contre l’Iran. Quelques heures plus tard, le prix du baril de pétrole dépassait 100 dollars, au plus haut depuis 2022, et un septième soldat trouvait la mort. Interrogé sur ces conséquences prévisibles de l’opération Fureur épique lancée le 28 février, le président américain s’agace : « Les prix du pétrole à court terme […] sont un prix très faible à payer pour la sécurité des Etats-Unis et du monde. Seuls les imbéciles penseraient autrement ! » Quant à la mort de soldats américains, il balaie : « Il y en aura probablement d’autres avant que cela ne se termine, c’est ainsi. »
Frustré de voir le régime islamiste résister au lieu de s’effondrer comme un château de cartes, Trump semble déjà se désintéresser de l’incendie qu’il vient d’allumer pour concentrer ses menaces sur Cuba. « Je pense que la guerre [en Iran] est finie, quasiment », a-t-il même dit lundi 9 mars à la ch…
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