
« Il ne reste pratiquement rien à frapper » en Iran, Donald Trump affirme que le conflit sera bientôt fini
11 mars 2026
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11 mars 2026Mardi 3 mars, alors qu’Emmanuel Macron s’apprêtait à annoncer une plus grande implication de la France dans le conflit en cours au Moyen-Orient, Clarín sentait déjà que l’inquiétude à propos de la guerre et de ses conséquences sur l’économie du pays planait sur les rues désertes de la capitale. “Dans les quelques stations-service de Paris, des files de voitures se formaient pour faire le plein”, raconte le quotidien argentin.
Depuis, selon le gouvernement, le prix du carburant sans plomb 95, le plus utilisé en France, a grimpé de 10 centimes vendredi 6 mars, puis a poursuivi sa hausse fulgurante dans les jours suivants.
Politico Europe rapporte que “le baril de pétrole a franchi la barre des 100 dollars [86 euros] lundi, alors que la guerre déclenchée au Moyen-Orient par les frappes américaines et israéliennes contre l’Iran entrait dans sa deuxième semaine, sans aucune sortie de crise en vue”.
Le gouvernement français est sommé d’agir. La France insoumise (LFI) demande que les prix à la pompe soient bloqués, et le Rassemblement national (RN) martèle sa proposition de baisser la TVA sur les carburants.
De son côté, l’exécutif “doit conduire des inspections dans 500 stations essence alors que certains redoutent des hausses de prix exagérées à la pompe. Le Premier ministre, Sébasti

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