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La cuisine centrale du CHU de Caen visée par une mise en demeure de l’État, après la découverte de moisissures et de souillures
11 mars 2026
Crédit : Chesnot/Getty Images
Nicolas Sarkozy a été admis au régime de la libération conditionnelle et il s’est vu retirer mercredi le bracelet électronique qu’il portait depuis le 7 février, a indiqué jeudi à l’AFP le parquet de Paris, confirmant une information du média Off investigation.
L’ancien président de la République Nicolas Sarkozy (2007-2012) a été définitivement condamné en décembre à un an d’emprisonnement ferme sous bracelet dans l’affaire des écoutes. Étant âgé de 70 ans, il a pu demander une libération conditionnelle avant la moitié de sa peine, ce qui a mené au retrait de son bracelet après un peu plus de trois mois.
Il a sollicité ce régime par requête le 16 avril et il lui a été accordé par décision du juge d’application des peines (JAP) du 12 mai, a indiqué le parquet questionné par l’AFP.
Ce régime comporte les obligations de solliciter l’autorisation préalable du juge d’application des peines ( « pour tout déplacement de plus de 15 jours et pour tout déplacement à l’étranger », de « répondre aux convocations » du JAP et de « recevoir les visites du service pénitentiaire d’insertion et de probation ».
Nicolas Sarkozy équipé d’un bracelet électronique, une première pour un ex-président
« Conforme à la loi et à la jurisprudence »
« Je vous confirme que M. Nicolas Sarkozy a bénéficié d’une libération conditionnelle ordonnée le 14 mai par le juge de l’application des peines », a déclaré à l’AFP son avocate Me Jacqueline Laffont-Haïk. « Cette mesure, qui au regard de la loi aurait pu intervenir dès le premier jour, est strictement conforme à la loi et à la jurisprudence ».
Son entourage a indiqué jeudi qu’il travaillait à son bureau à Paris.
Depuis le 7 février, l’ex-chef de l’État, qui a eu 70 ans le 28 janvier, portait le dispositif à sa cheville et il n’était autorisé à s’absenter de son domicile qu’entre 8h et 20h – 21h30 les lundis, mercredis et jeudis, ce qui correspondait alors aux jours d’audience du procès libyen.
Ce procès s’est achevé le 8 avril après trois mois d’audience et la décision a été mise en délibéré au 25 septembre.
Dans ce dossier, Nicolas Sarkozy est soupçonné d’avoir noué en 2005, via ses plus proches collaborateurs, un « pacte de corruption » avec le dictateur libyen Mouammar Kadhafi, afin qu’il finance sa campagne présidentielle victorieuse de 2007.
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