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Bruno Retailleau, avait blâmé, la semaine dernière, la « tartufferie » des formations de gauche hors LFI, impliquées, selon lui, dans « 112 accords de la honte » avec les Insoumis au premier tour.
Le secrétaire général du PS, Pierre Jouvet, a dénoncé mercredi 11 mars, les « collusions » entre la droite et l’extrême droite au premier tour des municipales, évoquant des « fusions cachées et silencieuses » sur tout le territoire.
La semaine dernière, le président des Républicains, Bruno Retailleau, avait blâmé la « tartufferie » des formations de gauche hors LFI, impliquées, selon lui, dans « 112 accords de la honte » avec les Insoumis au premier tour.
« Bruno Retailleau a beau jurer qu’il n’y a aucune alliance, aucune fusion, aucun accord entre droite et extrême droite, la réalité se révèle bien différente », a déclaré mercredi Pierre Jouvet lors d’une conférence de presse, dénonçant un « pacte du déshonneur ».
« La compromission de la droite républicaine avec l’extrême droite est aujourd’hui criante », a-t-il ajouté, évoquant une méthode « partout dans le pays pour faire, par la base et par le terrain, la fusion ».
Il a souligné d’abord une « solidarité silencieuse » entre les deux formations, qui passe par « l’absence sur le terrain de listes concurrentes, soit du côté de la droite, soit du côté de l’extrême droite », dans des villes où RN et LR avaient pourtant des listes séparées en 2020.
Des « transfuges » LR sur des listes d’extrême droite
« Dans 72 villes, on observe une disparition d’une liste d’extrême droite, alors qu’elle existait six ans plus tôt », et faisait des scores non négligeables, a-t-il précisé. Il met aussi en avant « les transfuges », des membres de LR passés sur des listes d’extrême droite, ou inversement.
Selon lui, 575 candidats présents sur des listes de droite en 2020 figurent aujourd’hui sur des listes RN (342), UDR – le parti d’Éric Ciotti(52) ou d’union d’extrême droite (181). Certaines sont aujourd’hui labellisée « Divers droite », notamment en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Occitanie, les Hauts-de-France ou le Grand Est.
À l’inverse, Le PS a comptabilisé 136 candidats du RN sur des listes de droite, dont certaines labellisées LR.
« Ce que nous constatons n’est que les prémices annoncées d’une fusion réelle entre la droite et l’extrême droite », pour les prochaines élections, a-t-il insisté.
Pierre Jouvet a précisé que le PS ferait tout pour éviter la victoire de l’extrême droite, mais que les rassemblements de premier tour, construits notamment entre le PS et les Ecologistes et hors LFI, devaient être le périmètre pour 2027.

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