
Le fonds souverain norvégien se désengage de Bolloré, quels effets pour les investissements en Afrique ?
11 mars 2026
Saillagouse – Georges Armengol, maire sortant, conduit la liste « Saillagouse, l’avenir ensemble »
11 mars 2026
Alors que le conflit s’étend à l’ensemble du Golfe, les infrastructures hydrauliques, longtemps considérées comme trop sensibles pour être visées, commencent à apparaître dans la ligne de mire des belligérants. Le ministre des Affaires étrangères iranien, Abbas Araghchi, a accusé samedi [7 mars] Washington d’avoir frappé une usine de dessalement sur l’île de Qeshm, dans le golfe Persique, une attaque qu’il décrit comme une escalade majeure. “Ce sont les États-Unis qui ont créé ce précédent, pas l’Iran”, a écrit le chef de la diplomatie iranienne sur X. Le lendemain, Bahreïn a signalé des dégâts sur l’une de ses installations de dessalement après la chute de débris d’un drone iranien intercepté sur l’île de Muharraq, au nord-ouest de Manama. Ces incidents ont attiré l’attention sur ce pilier souvent négligé, qui fournit l’essentiel de l’eau potable dans la région.
“Il existe plusieurs usines de dessalement le long de la côte sud de l’Iran, et elles jouent un rôle dans l’approvisionnement en eau potable des communautés côtières”, explique David Michel, expert en sécurité hydrique au Center for Strategic and International Studies (CSIS), mais “les pays du Conseil de coopération du Golfe dépendent beaucoup plus du dessalement pour leur approvisionnement en eau que l’Iran”. Dans la p
Vente flash
Pour lire la suite de cet article, abonnez-vous
Accédez à l’intégralité de nos contenus sur le site et l’application en vous abonnant à la vente flash
Dès 3,99 €/mois
Sans engagement • Résiliable en ligne
Profitez d’un accès illimité (-43%)
3,99 € par mois
au lieu de 6,99 €, résiliable à tout moment
Source de l’article
Quotidien francophone libanais né en 1971 d’une fusion entre L’Orient et Le Jour, il est l’un des journaux en langue étrangère les plus lus dans le pays et au sein de la diaspora libanaise, notamment francophone. Souverainiste et défenseur des libertés, surtout durant la période de tutelle syrienne (1990-2005), il a longtemps été perçu comme le journal de l’élite chrétienne de droite. Mais il s’est repositionné ces quinze dernières années, renouvelant son équipe rédactionnelle et introduisant une version anglophone de son site, baptisée L’Orient Today. Il reste aujourd’hui l’un des journaux les plus opposés à l’influence croissante du Hezbollah, parti chiite armé soutenu par l’Iran.
Nos services

9999999
