
Zelensky dénonce la « faible » réaction de l’ambassade américaine à une frappe meurtrière en Ukraine
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quatre mois de prison avec sursis pour le tireur
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Au 12e jour de la guerre au Proche et au Moyen-Orient, le détroit d’Ormuz à l’entrée du Golfe persique est devenu l’épicentre du conflit. C’est l’atout maître des Iraniens pour résister à l’offensive israélo-américaine. L’Iran contrôle de facto le détroit en menaçant d’attaquer tous les pétroliers qui tenteraient de le traverser. Résultat, un trafic interrompu, sauf pour les navires amis du régime des mollahs, et les cours du pétrole qui s’envolent sur les marchés mondiaux.
Pour tenter d’inverser la tendance, l’AIE, l’Agence internationale de l’énergie, a décidé de débloquer 400 millions de barils issus des réserves stratégiques. La France participe à l’effort, en puisant 14,5 millions de barils dans ses réserves. Emmanuel Macron l’a annoncé tout à l’heure à l’issue d’une réunion en visioconférence des pays du G7.
Sandrine Etoa, ce recours massif aux réserves stratégiques est une décision historique
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Pour libérer le détroit d’Ormuz, les Etats-Unis vont-ils mener une opération militaire spécifique ? Un indice ce soir, l’armée américaine avertit les civils iraniens de s’éloigner des ports du détroit où opèrent les forces navales iraniennes.
Donald Trump, lui, continue de suggérer que la fin de la guerre est proche. « Il ne reste pratiquement rien à frapper » en Iran, affirme le président américain dans une interview au site Axios. Mais malgré ces succès militaires, le locataire de la Maison Blanche est confronté à plusieurs difficultés qui montrent qu’il n’avait pas vraiment anticipé la forte résistance iranienne.
La correspondance à Washington de Franck Mathevon
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Depuis le début du conflit, des milliers d’Iraniens ont quitté leur pays pour échapper aux bombes israélo-américaines. D’autres font le chemin inverse, parfois pour soutenir le régime. Exemple à Istanbul en Turquie, un pays qui partage une longue frontière avec l’Iran. Chaque jour dans la métropole turque, entre 100 et 200 personnes prennent un autocar pour rejoindre Téhéran, 2500 kms plus loin. Elles n’ont pas le choix, car les liaisons aériennes avec la capitale iranienne sont interrompues.
À Istanbul, le reportage de Marie-Pierre Vérot
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Les eurodéputés, réunis en session plénière au Parlement européen à Strasbourg, débattaient ce matin de la guerre au Proche et au Moyen-Orient et de ses conséquences économiques. Un débat dominé par une question : comment défendre les intérêts de l’UE, sans pour autant prendre une part active à un conflit que l’Union n’a pas déclenché ? Beaucoup de députés européens contestent la légalité de cette guerre du point de vue du droit international.
Fabien Cazeaux au Parlement européen à Strasbourg
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En France, le conflit impacte directement les agriculteurs. Alors que la saison des semis débute, ils doivent composer avec des engrais beaucoup plus chers, en raison de la hausse des cours du pétrole. Le prix de l’urée, un engrais azoté, a augmenté de près de 30% au niveau mondial la semaine dernière. Une situation dont s’alarme Quentin Le Guillous, secrétaire général du syndicat Jeunes agriculteurs.
Quentin Le Guillous : « Les prix des engrais flambent »
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Les autres titres du journal
Lentement mais sûrement, la Russie revient dans les grands événements internationaux, dont elle était bannie depuis l’invasion de l’Ukraine. Des athlètes russes, mais aussi biélorusses, participent en ce moment sous leur drapeau aux Jeux paralympiques d’hiver en Italie.
Autre exemple, toujours en Italie, la Biennale de Venise veut inviter la Russie à sa prochaine exposition d’art contemporain qui débute le 9 mai.
Les artistes russes avaient été écartés des deux dernières éditions organisées depuis le début de la guerre en Ukraine. Mais cette fois, le président de la Biennale de Venise défend leur invitation, au nom de l’art comme facteur de dialogue et refus de la censure. La présence d’une délégation russe est critiquée en Italie comme à l’étranger, et les protestations sont de plus en plus nombreuses.
Bruno Duvic nous appelle de Rome
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À quatre jours du premier tour des élections municipales, nous poursuivons ce soir notre série de reportages sur les enjeux dans les grandes villes.
Après Strasbourg et Lyon, nous sommes à Nîmes, préfecture du Gard. Nîmes qui a la particularité d’être la seule ville de plus de 150 000 habitants détenue par le parti Les Républicains. À 80 ans, et après quatre mandats, le maire sortant Jean-Paul Fournier ne se représente pas. Et la droite part en ordre dispersé pour tenter de conserver la mairie. Une division qui pourrait profiter à la liste de la gauche hors LFI emmenée par le communiste Vincent Bouget. Mais le RN Julien Sanchez est lui aussi en embuscade pour prendre la ville à la droite.
Le reportage à Nîmes de Nicolas Balu
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Les élections municipales constituent bien sûr un temps fort pour les médias locaux qui suivent au quotidien les évolutions de la campagne dans leur zone de couverture. Des médias « fragilisés » selon Reporters sans frontières. Dans un rapport publié ce matin, l’ONG évoque deux périls principaux pour la presse locale, la chute des ventes et la concentration des médias. Pour RSF, la réduction de l’information locale menace le débat démocratique.
Les explications de Faouzi Tritah
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