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11 mars 2026Municipales 2026 à Montpellier : la justice donne son feu vert à la profession de foi de l’humoriste Rémi Gaillard, candidat à la mairie
« J’aimerais remercier la justice d’avoir, d’une certaine façon, dit ‘stop’ aux magouilles », s’est félicité l’opposant au maire sortant dans une vidéo publiée sur Facebook.
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L’humoriste Rémi Gaillard, candidat à la mairie de Montpellier, a obtenu en justice que sa profession de foi soit distribuée aux électeurs. Dans une décision rendue mardi 10 mars, le tribunal administratif a estimé que le visuel utilisé n’entrainait finalement pas de risque de confusion avec les couleurs nationales. « J’aimerais remercier la justice d’avoir, d’une certaine façon, dit ‘stop’ aux magouilles », s’est félicité le principal intéressé dans une vidéo publiée sur Facebook.
Le juge des référés de Montpellier a ainsi donné droit à la requête de Rémi Gaillard et infirmé la décision prise vendredi par la commission de propagande de refuser la mise sous pli et la distribution des documents de campagne de l’humoriste de 51 ans, à la tête de la liste intitulée « Yes We Clown ». « En refusant d’assurer l’envoi de ces circulaires », la commission de propagande a « commis une illégalité grave et manifeste de nature à affecter la sincérité du vote », a estimé le magistrat, en ordonnant d’adresser les documents de campagne à tous les électeurs montpellierains.
Le juge a relevé que ce farouche opposant au maire socialiste sortant, Michaël Delafosse, avait choisi comme visuel « l’entartage d’une personne habillée en costume de ville par une main de clown dont on voit la manche de chemise rouge à pois jaunes, une manchette bleue et un gant beige, tenant un plat doré sur fond bleu et rouge ». Mais cette « juxtaposition » de couleurs bleu, beige et rouge sur le recto de la profession de foi n’est pas « de nature à entretenir la moindre confusion avec l’emblème national », a-t-il ajouté.
Lors de l’audience, la préfecture de l’Hérault avait au contraire soutenu qu’il existait bien un risque de confusion avec l’emblème national, que les candidats n’ont pas le droit d’utiliser dans leurs documents de propagande. Sa secrétaire générale, Véronique Martin Saint-Léon, avait également souligné que la mise sous pli de quelque 175 000 circulaires supplémentaires pour Rémi Gaillard entraînerait un surcoût de près de 200 000 euros et que leur distribution serait matériellement très difficilement réalisable dans les délais.

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