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11 mars 2026Municipales 2026 : propagande, tracts, réseaux, appels téléphoniques… Les candidats ont-ils tous les droits lors de la campagne électorale ?
Que peuvent réellement faire les candidats aux élections municipales pendant la campagne électorale ? Tout n’est pas évidemment pas permis. Des obligations et des interdits existent pour réglementer l’usage des moyens de propagande. On vous explique.
Un candidat peut-il appeler des électeurs jusqu’à la veille du scrutin ? Tenir des propos diffamatoires est-il répréhensible pénalement ? Pour y voir plus clair, Midi Libre fait le point sur les règles de la campagne électorale, à quelques jours du premier tour des élections municipales 2026.
Les candidats ont le droit d’utiliser des moyens classiques de propagande durant la campagne municipale, rappelle le site Vie publique.
Ce qui est autorisé
- Toutes les réunions sont autorisées sans demande d’autorisation préalable jusqu’à la veille du scrutin
- Chaque liste se voit attribuer des emplacements d’affichage dès l’ouverture de la campagne officielle. Tout affichage est interdit en dehors de ces panneaux mis en place par les mairies
- Les tracts sont autorisés
- Les circulaires adressées aux électeurs sont autorisées, « une seule pour l’ensemble de la circonscription électorale, le même format pour toutes les listes et une feuille recto-verso maximum », décrit le site gouvernemental.
Ce qui est interdit
À partir de la veille du scrutin à minuit, il est interdit de distribuer tout tract ou document, de diffuser tout message de propagande électorale, d’appeler, « par un système automatisé ou non », des électeurs pour les inciter à voter pour un candidat.
Les propos injurieux ou diffamatoires sont punis par la loi. Le code électoral prévoit notamment une « infraction spécifique » lorsque des votes ont pu être détournés par des fausses nouvelles. Le candidat qui en est victime peut former un recours en annulation de l’élection.

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