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Les bombes pleuvent sur Téhéran. La capitale iranienne est sous un couvercle de fumée. Certaines rues sont presque désertes. Et pourtant, chaque jour, Reza prend son taxi et part en maraude. “L’autre jour, il y a eu une explosion tellement puissante que tout un côté de ma voiture s’est soulevé”, raconte-t-il d’un bombardement survenu à Chitgar, un quartier de l’ouest de Téhéran, où il était allé chercher un client. Reza, qui refuse de donner son nom de famille afin de parler librement, fait partie de ces milliers de Téhéranais qui continuent à travailler malgré les attaques aériennes incessantes, et qui font tourner la ville bombardée.
Tandis que dans le ciel s’élèvent des colonnes de fumée, des agents d’entretien réparent des ornières dans les routes, des boulangers s’activent dès l’aube, et des chauffeurs de taxi filent dans les rues. Ceux qui se terrent chez eux à cause des bombardements et ont trop peur pour s’aventurer dehors peuvent faire appel à des coursiers à vélo pour se faire livrer de la nourriture et des produits de base. La plupart de ceux qui travaillent ne le font pas par patriotisme, ni par altruisme, mais pour survivre, tout simplement. “Si je n’ai pas ce revenu quotidien, comment je fais pour nourrir ma famille ?” expose Reza.
Nasser, réparateur de télévisions
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